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10 juillet

l'Afrique dans tous les sens

Festival l'Afrique dans tous les sens

du jeudi 19 au dimanche 29 mai 2011

des concerts, des salons de musique, des apéros-concerts, de la danse contemporaine, un maquis, des déambulations, des conférences et rencontres, du cinéma, des ateliers, des contes, de la mode...

Le festival L’Afrique dans tous les sens est une invitation à un voyage initiatique et festif : neuf jours au musée du quai Branly (après six jours à la Bellevilloise) durant lesquels l’Afrique se dévoile et se décline dans une ambiance de "maquis" (un espace éphémère, lieu de rencontre et de "palabres" dans les quartiers populaires).

Jour après jour, le meilleur de la création africaine sera présenté à travers la musique, le spectacle de rue, les arts plastiques, la mode, les débats, les ateliers de pratique artistique, le conte et la danse. Dans le foyer du théâtre, l’espace "maquis", revisité par des plasticiens, sera un lieu de rendez-vous quotidien où tradition et modernité fusionnent dans une ambiance festive, chaleureuse et conviviale.

Le festival l’Afrique dans tous les sens, unique dans sa forme et riche par sa pluridisciplinarité, célèbre l’Afrique tournée vers l’avenir, l’Afrique et ses enfants d’Outre-Mer. Une Afrique nouvelle et sa diaspora, en action, qui innovent et créent tout en préservant et en choyant leurs valeurs les plus universelles. A travers les 5 sens, le public pourra apprécier la diversité d’une Afrique plurielle forte de son patrimoine et riche de sa création contemporaine.

Directeur artistique : Seydou Guèye
Parrain du festival : Ousmane Sow

les concerts

théâtre Claude Lévi-Strauss

tarifs des concerts : 15 € tarif plein, 10 € tarif réduit
réservations au 01 56 61 71 72 du lundi au vendredi de 10h à 16h30

Daara J Family © Antoine Tempé
Daara J Family © Antoine Tempé

Daara J Family - Sénégal

vendredi 20 mai à 20h - durée 1h30

Daara J Family, duo au registre très étendu, a la capacité à réunir New York, Dakar, Paris et Kingston sur une envoûtante planisphère musicale qui n’appartient qu’à eux : hip hop sans concession et complainte céleste, esprit funky débridé, flow rageur, tribal alangui par la chaleur nocturne, reggae puissant, et puis l’Afrique bien sûr, ses rythmiques et ses mélopées hypnotiques, avec comme un fil rouge la voix rugueuse de N’Dongo D qui s’impose comme le complément parfait aux grandes envolées vocales de Faada Freddy.

Mariana © Christian Lionel Dupont
Mariana © Christian Lionel Dupont

Mariana Ramos - Cap-Vert

samedi 21 mai à 20h - durée 1h30

Mariana doit probablement son enthousiasme et cette vigueur qui la caractérise tant au Sénégal, son pays natal. Mais, c’est au Cap Vert, patrie de ses ancêtres, qu’elle trouve son inspiration. Elle nous transporte énergiquement vers les airs les plus endiablés du Cap Vert : les coladeiras, les musiques enjouées de l’île de São Vicenten, les funanas, les anciennes musiques d’esclave et de révolte de l’île de Santiago, la batuque, musique rythmée et souvent ironique des femmes de la même île, et même, les mazurkas dansantes, aux origines européennes, rappelant des sons de valse traditionnelle. A chaque apparition, elle apporte sa touche personnelle.

So Kalmery © David Godveh
So Kalmery © David Godveh

So Kalmery - RDC

vendredi 27 mai à 20h - théâtre Claude Lévi-Strauss - durée 1h30

Auteur, compositeur et interprète, So Kalmery est le représentant d’un style musical, le Brakka. Tout à la fois une philosophie, un combat et une musique indissociable de la danse, le Brakka est, comme son nom l’indique (« Bra », le commencement, « Ka », l’infini, l’esprit), une musique qui puise sa source dans la tradition africaine tout en y intégrant les influences urbaines inhérentes à chaque époque.

Ray Lema © Emmanuel Bovet
Ray Lema © Emmanuel Bovet

Ray Lema & Saka Saka Band - RDC

samedi 28 mai à 20h - durée 1h30

Formé à l’occidentale (séminaire, musique classique, piano), Ray Lema est l'un des musiciens africains les plus curieux (dans tous les sens du terme). Toujours en quête de nouveautés, de découvertes, d’inspirations, il n’a de cesse de sillonner la planète et d’enrichir son travail, qui opère une synthèse entre musiques africaines et sons du monde entier. Invité spécial du festival, Ray se produit dans une version big band et livre l’album 99, comme une utopie où la discrimination se transforme en fraternité.

les salons de musique

théâtre Claude Lévi-Strauss

accès libre sur présentation d’un billet d’entrée au musée, et dans la limite des places disponibles

Mounawar © Ronan Lechat
Mounawar © Ronan Lechat

Mounawar - Réunion-Comores

jeudi 19 mai à 20h - durée 1h

Mounawar a une musique riche et représentative de l'Océan Indien par ses rythmes afro. Un mélange de musique traditionnelle comorienne : M’godro, Chigoma, N’kandza…, il trouve ses influences aussi dans l'Afro Océan Indien, le Funk, l'Afro beat. Il a été lauréat du prix découverte RFI en 2007 puis découverte du printemps de Bourges en 2008.

Julia Sarr © Julie Martin
Julia Sarr © Julie Martin

Julia Sarr - Sénégal

jeudi 26 mai à 20h - durée 1h

Chanteuse au timbre clair, elle doit à sa technique sans faille ainsi qu'à la puissance émotionnelle exceptionnelle qui se dégage de sa voix, d'avoir participé au cours de ces dernières années à un nombre considérable de projets aussi bien dans le champ de la musique africaine que dans la variété. Mais c'est incontestablement son association de plus de dix ans avec le chanteur congolais Lokua Kanza qui aura jusqu'ici marqué le plus fortement les esprits et orienté sa carrière.

les apéros-concerts

foyer du théâtre

accès libre, dans la limite des places disponibles

Sambou Kouyaté © Swan
Djéli Moussa Condé

Djéli Moussa Condé

en remplacement de Sambou Kouyaté

jeudi 19 mai à 18h - durée 1h

Djédi Moussa Condé est un griot authentique et moderne qui dénonce les non-sens de nos sociétés.. Né en Guinée-Conakry, il chante la Guinée, le Mali, le Sénégal, Paris, la paix et l'espoir.

Saïd Mesnaoui © DR
Saïd Mesnaoui © DR

Saïd Mesnaoui - Maroc

vendredi 20 mai à 18h - durée 1h

La musique de Saïd Mesnaoui est avant tout une ouverture sur le monde. C’est ainsi qu’il tente sans cesse de jeter des ponts que ce soit entre des musiciens québécois, français ou d’ailleurs, que ce soit à travers les diverses influences musicales. Son rôle en tant qu’artiste est de transmettre des messages de paix, de joie et d’espoir, la musique est donc son medium de partage et d’échanges entre les cultures.

Adama Adepoju © Seydou Gueye
Adama Adepoju © Seydou Gueye

Taxi conteur Paroles de maquis, spectacle de conte d’Adama Adepoju - Côte d’Ivoire

samedi 21 et vendredi 27 mai à 18h - durée 1h

Dans le jargon abidjanais, le maquis est un bistrot, un café, un restaurant… C’est l’arbre à palabres moderne. La nourriture, la boisson y circulent ; des histoires drôles, des contes traditionnels, des rumeurs, des plaisanteries coquines et épicées fusent. Des paroles succèdent aux paroles, s’enjambent, se complètent, se transforment parfois en chanson, se contredisent, s’arc-boutent, se bandent, se culbutent… c’est la rébellion de la parole.

Patrick Bebey © Marco Stepniak
Patrick Bebey © Marco Stepniak

Patrick Bebey, solo - Cameroun

jeudi 26 mai à 18h - durée 1h

Outre le fait d’être un musicien très prisé, Patrick Bebey possède des techniques vocales qui vont puiser dans le patrimoine de ses origines. Jouant une musique dont les racines africaines sont mélangées à des graines jazzy, il arrive à créer une fusion de notes originale et cosmopolite. Dans ses shows en solo, Patrick Bebey chante en douala, joue du piano, de la flûte pygmée, de la sanza, et révèle ainsi la beauté naturelle qui se tapit au centre de ces instruments traditionnels.

Paamath © Isabelle Gabrieli
Paamath © Isabelle Gabrieli

Paamath - Sénégal

samedi 28 mai à 18h - durée 1h

Musicien, chanteur, auteur-compositeur, il fonde au milieu des années 90 le duo Buru avec lequel il jouera dans toute l’Europe, en Afrique de l'ouest et au Canada (Québec). Il nous revient aujourd’hui en solo avec sa guitare, une pédale « boucle loop station » et des textes en français, en wolof, et en buru. Son répertoire s’annonce généreux, en rythmes comme en effets.

la danse contemporaine

théâtre Claude Lévi-Strauss

accès libre sur présentation d’un billet d’entrée au musée, et dans la limite des places disponibles

Traditional Future © Antoine Combier
Traditional Future © Antoine Combier

Traditional future d’Anuang’a Fernando - Kenya

dimanche 22 mai à 17h - durée 45 minutes

Comment évoluer de la Tradition vers la Modernité sans effacer ses traces, sans trahir ses racines ? Le propos d’Anuang’a, danseur chorégraphe autodidacte et atypique, est soutenu et inspiré par les Chants Maasaïs, mémoire ancestrale et puissance rythmique, “moteur essentiel” pour sa gestuelle.
Un parcours initiatique avec une volonté d’ouverture pour un Traditionnel en devenir, le danseur recherche un chemin pour que la danse Maasaï vive pleinement son époque. Trop réductrice énergie verticale des sauts Masaïs, clichés touristique, Anuang’a tente de faire évoluer “la vague”, gestuelle ondulatoire venue du fond des âges, avec une déconcertante habileté.
Pour son troisième solo intitulé Traditional future, fidèle au Moran, jeune guerrier, et à la terre du Village, racines symboliques, Anuang’a recherche une énergie plus profonde, et une expression plus libératrice.

le maquis

foyer du théâtre

ouvert tous les jours du jeudi 19 au dimanche 29 mai 2011 aux horaires d'ouverture du musée
accès libre dans la limite des places disponibles

Le maquis est un mot français, corse précisément, utilisé couramment en français et en Afrique francophone pour désigner un type d’établissement informel contenant de la musique, de la danse, des jeux, et à boire. En Afrique, les maquis sont, avant tout, des lieux de restauration très populaires, Mais aussi des lieux de détente, de rencontres, d’échanges et de défoulement.
Les maquis sont des lieux relativement discrets, non déclarés, ne possédant pas de façade sur rue et n'ayant rien qui permet d'identifier leur fonction. L'aspect discret, voire caché ou connu via le bouche à oreille, fait similitude avec le maquis végétal et les maquisards. Les maquis clandos (clandestins) d'Afrique permettent à des sans papiers, des exilés, des artistes, des étudiants, des ouvriers et des cadres, de retrouver l’ambiance du pays pour faire la fête ensemble.

Hauts lieux de la vie nocturne et culturelle, certains grands maquis, des capitales ou grandes villes d'Afrique francophone servent de tremplins pour faire connaître les artistes locaux, chanteurs et musiciens principalement.
La spontanéité des architectures faite avec des matériaux de récupération, la non-uniformatisation en font parfois un cocktail de saveurs douces et épicées, sucrées et amères où les cinq sens s’éveillent.

Le festival L’Afrique dans tous les sens recrée un maquis, dans le foyer du théâtre, pour que le public déambule, s’installe, regarde et palabre. Le visiteur découvre un espace maquis imaginaire dans un contexte actuel, sous la forme d’une installation géante le temps du festival, où se mêlent matériaux de récupération, installations vidéo, objets design etc. Un Arbre à Palabres est mis en place dans le théâtre de verdure.

les déambulations

théâtre de verdure et jardin

accès libre

Les Grandes Personnes © Seydou Gueye
Les Grandes Personnes © Seydou Gueye

les Grandes Personnes

les samedis 21 et 28 mai à 17h et les dimanches 22 et 29 mai à 15h

Des marionnettes géantes surgissent au-dessus des maisons et entament une danse dans la ville parmi les habitants. Les adultes redeviennent des enfants et tous les yeux s’écarquillent pour mieux voir les personnages géants qui débordent du champ de vision. Les cous s’allongent, les bras s’élèvent pour atteindre ces visiteurs fabuleux.
Les marionnettes sont des hommes, des femmes, des enfants ou des animaux qui nous entraînent dans une histoire. Avec légèreté, ils nous emmènent à travers les rues pour découvrir nos villes et nos villages avec un autre regard. Le pas devient une danse au rythme des griots et nous voilà emportés dans la valse des géants.
Une des spécificités de la compagnie est le jeu entre le groupe des marionnettes et celui des musiciens. Les créations plastiques se mettent en mouvement au son des balafons, des djembés. Les griots lancent des appels auxquels répondent les pas des marionnettes. Ce dialogue donne un rythme singulier aux parades et entraîne le public.

les conférences et rencontres

salon de lecture Jacques Kerchache

accès libre dans la limite des places disponibles

La place du patrimoine dans les voies de la création contemporaine

Animée par Souleymane Koly, sociologue, metteur en scène, directeur-fondateur du Kotéba d’Abidjan
En partenariat avec Africultures

samedi 21 mai à 15h

L’une des idées majeures qui prévalait dans le domaine culturel chez les pères fondateurs du panafricanisme africain, chez les intellectuels progressistes à la veille de l’Indépendance et chez les états « révolutionnaires » post coloniaux, établissait l’impérieuse nécessité de s’approprier l’héritage patrimonial, de s’en nourrir et de le vivifier, afin d’en faire le socle à partir duquel se fonderait la création contemporaine.
Une cinquantaine d’années après, où en sommes nous ?

le cinéma

salle de cinéma

accès libre dans la limite des places disponibles

La nouvelle génération du cinéma antillais

un programme de Thierry Sinda, journaliste et critique cinéma

mercredi 25, jeudi 26, vendredi 27 et dimanche 29 mai - séances à 14h30 et 16h30

Ces dix dernières années ont vu l’apparition d’une nouvelle génération de cinéastes antillais dont les films ont bénéficié d’une exploitation commerciale en salles, aux Antilles et en France métropolitaine. On a ainsi assisté à l’émergence d’un cinéma d’auteur s’inscrivant dans un devoir de mémoire mais aussi à celle d’un cinéma plus commercial.
Avec Guy Deslauriers, Camille Mauduech et Sylviane Dampierre entre autres, la nouvelle génération de cinéastes qui travaillent autour de la mémoire des Antilles met en image différents aspects ou épisodes de son histoire : la biographie d’André Aliker (Aliker de Guy Deslauriers), l’affaire des « 16 de Basse Pointe » (Les 16 de Basse Pointe de Camille Mauduech), la question de l’acquisition des patronymes après l’abolition de l’esclavage (Le Pays à l’envers de Sylvaine Dampierre), ou encore les origines de la biguine (Biguine de Guy Deslauriers). Ces films traversent en fiction ou en documentaire l’histoire sociale et politique des Antilles.
D’autres cinéastes travaillent dans un registre plus commercial. C’est le cas de Pascal Légitimus (Antilles sur Seine) ou de Lucien Jean-Baptiste (La Première Etoile, 1,6 millions d’entrées en France métropolitaine). Dans cette veine, le musée du quai Branly présente deux films qui ont trouvé un large public : Neg marron, de Jean-Claude Flamand qui transporte le film de banlieue aux Antilles, et Orpailleur, de Marc Barrat, qui s’inscrit dans le genre du film d’aventure.

mercredi 25 mai à 14h30 - Neg Marron

Jean-Claude Flamand, 2004 / 1h35 / Guadeloupe

mercredi 25 mai à 16h30 - Les 16 de Basse-Pointe

Camille Mauduech, 2008 / 1h48 / Martinique

jeudi 26 mai à 14h30 - Orpailleur

Marc Barrat, 2010 / 1h30 / France

jeudi 26 mai à 16h30 - Biguine

Guy Deslauriers, 2004 / 1h30 / Martinique

vendredi 27 mai à 14h30 - Aliker

Guy Deslauriers, 2009 / 1h50 / Martinique

vendredi 27 mai à 16h30 - Le Pays à l’envers

Sylvaine Dampierre, 2007 / 1h30 / France

dimanche 29 mai 2011 à 14h30 - Map-Ternité

Luc Saint-Eloy, 2008 / 13mn / France

dimanche 29 mai 2011 à 15h - 1802, l’épopée guadeloupéenne

Christian Lara, 2005 / 1h40 / France

dimanche 29 mai 2011 à 17h - Table ronde : « La nouvelle génération du cinéma antillais »

Animée par Thierry Sinda (critique de cinéma).
Avec Camille Mauduech (réalisatrice),  Luc Saint-Eloy (acteur, metteur en scène).

les ateliers

salles de cours, ateliers ou foyer du théâtre

accès libre sur inscription

Atelier Likembé avec Lulendo - Angola

les samedis 21 et 28 mai de 9h30 à 16h30 - durée 6 heures (2 x 3 heures, de 9h30 à 12h30 puis de 13h30 à 16h30, suivi de 15 minutes de restitution)

Monter, jouer et partir avec son instrument,  le Likembé (piano à pouces)
L’atelier sera suivi d’une restitution avec le musicien sur l’espace du maquis, au foyer du théâtre, à 16h30.
Afin de permettre au plus grand nombre, jeunes comme adultes, de découvrir cet instrument à la fois génial et simple, Lulendo anime un atelier d’une journée permettant aux participants inscrits de fabriquer eux-mêmes leur Likembé. A la fin de l’atelier, et après accordage, le moment sera venu pour tous de jouer de l’instrument et de partager ensemble la grande beauté mélodique qui s’en dégage. Tout cela se fera sous la houlette de l’artiste, dans une atmosphère de partage et de convivialité. Après, chacun partira avec son instrument.

pour 12 enfants maximum, à partir de 9 ans
salle de cours n° 2
inscription obligatoire

Sam Tshabalala © Seydou Gueye
Sam Tshabalala © Seydou Gueye

Atelier de danse Gumboots avec Sam Tshabalala - Afrique du Sud

Danse avec des bottes en caoutchouc

dimanche 22 et mercredi 25 mai de 11h30 à 13h30 - durée 2h

Il s’agit pour ce stage de donner un aperçu de la richesse et de la diversité des ethnies de l’Afrique du Sud à travers la danse Gumboots et les chants polyphoniques, qui sont parmi les expressions artistiques les plus représentatives de la culture sud-africaine.
A travers ces quelques heures de stage d’initiation où le chant se mêle à la danse, on apprend à écouter son cœur qui donne le rythme, à être avec les autres, à écouter l’autre, afin d’être à l’unisson, pour un plaisir partagé. Dans un esprit d’ouverture, cet atelier favorise le dialogue avec les autres, la discipline liée au travail et surtout le respect de soi et de l’autre, dans le plaisir.

pour les familles (20 personnes maximum)
atelier 2/3 (22 mai) et foyer du théâtre (25 mai)
inscription obligatoire - les participants doivent apporter leur propre paire de bottes en caoutchouc

les contes

théâtre de verdure

accès libre dans la limite des places disponibles

Taxi Conteur : Djimiko, "Boire de l'eau, une affaire" en Malinké

mercredi 25 mai à 14h30 - durée 45 minutes

Le spectacle Djimiko est un tissage de récits et de témoignages collectés sur le thème de l'eau dans les pays suivants : Côte d'Ivoire, Niger, Guinée, Cap Vert, Libéria, Sierra Léone, Burkina Faso.

Taxi conteur © Seydou Gueye
Taxi conteur © Seydou Gueye

Taxi conteur : Massa Dambali

dimanche 29 mai à 14h30 - durée 45 minutes

Massa Dambali raconte les origines du monde; cette époque lointaine où la terre n’était qu’un œuf chauve sur la surface des eaux. Massa Dambali, le roi incréé, le roi illimité crée la première race des humains : les Fara-sinsins. Le roi des Fara-sinsins qui s’est rendu maître de l’or et de l’argent, grâce aux conseils de N’TORI-le-Crapaud, devient puissant et arrogant. Il se rebelle contre Massa Dambali, son créateur. S’engage, dès lors, une lutte épique pour gouverner le monde.

 

la mode

théâtre de verdure et jardin

accès libre dans la limite des places disponibles

Baïfall Dream © Stéphane Tourne
Baïfall Dream © Stéphane Tourne

défilé de mode : Mike Sylla - Sénégal

dimanche 29 mai à 17h

Styliste designer, créateur de Baïfall Dream, « Le rêve des couleurs de l’art »
Né dans la création - son père avait un atelier de joaillerie – et avec déjà vingt années de mode à son actif et de nombreux défilés sur toute l’Europe, l’Afrique et à travers le monde, Mike Sylla se place en figure de proue de la création africaine. Figure de l'activisme culturel de la fin des années 80, ce créateur sénégalais revisite le vêtement cuir/daim vintage et travaille l’esprit du recyclage en anoblissant ses matières de prédilection pour leur insuffler une seconde vie haute en couleurs : un parcours atypique pour ce créateur de mode qui réalise une parfaite alchimie entre le Sénégal et l’Occident. Par un travail éthique de fabrication à la main et une expression artistique appliquée, il crée des modèles ultra-glamour qui embellissent et magnifient la personne qui les porte et en font une véritable œuvre d’art mobile.

le calendrier

jeudi 19 mai

18h : apéro-concert Sambou Kouyaté - Sénégal
20h : salon de musique Mounawar - Réunion-Comores

vendredi 20 mai

18h : apéro-concert Saïd Mesnaoui - Maroc
20h : concert Daara J Family - Sénégal

samedi 21 mai

9h30 : atelier Likembé, avec Lulendo - Angola
15h : conférence La place du patrimoine dans les voies de la création
contemporaine, avec Souleymane Koly
17h : déambulation Les Grandes Personnes
18h : apéro-concert : Taxi conteur Paroles de maquis - Côte d’Ivoire
20h : concert Mariana Ramos - Cap-Vert

dimanche 22 mai

11h30 : atelier danse Gumboots, avec Sam Tshabalala - Afrique du Sud
15h : déambulation Les Grandes Personnes
17h : spectacle de danse Traditional future d’Anuang’A Fernando - Kenya

mercredi 25 mai

11h30 : atelier danse Gumboots, avec Sam Tshabalala - Afrique du Sud
14h30 : cinéma La nouvelle génération du cinéma antillais
14h30 : conte Taxi Conteur Djimiko
16h30 : cinéma La nouvelle génération du cinéma antillais

jeudi 26 mai

14h30 : cinéma La nouvelle génération du cinéma antillais
16h30 : cinéma La nouvelle génération du cinéma antillais
18h : apéro-concert Patrick Bebey, solo - Cameroun
20h : salon de musique Julia Sarr - Sénégal

vendredi 27 mai

14h30 : cinéma La nouvelle génération du cinéma antillais
16h30 : cinéma La nouvelle génération du cinéma antillais
18h : apéro-concert Taxi conteur Paroles de maquis - Côte d’Ivoire
20h : concert So Kalmery - RDC

samedi 28 mai

9h30 : atelier Likembé avec Lulendo - Angola
17h : déambulation Les Grandes Personnes
18h : apéro-concert Paamath - Sénégal
20h : concert Ray Lema & Saka Saka Band - RDC

dimanche 29 mai

14h30 : conte Taxi conteur Massa Dambali
14h30 : cinéma La nouvelle génération du cinéma antillais
15h : déambulation Les Grandes Personnes
16h30 : cinéma La nouvelle génération du cinéma antillais
17h : défilé de mode Mike Sylla - Sénégal