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19 décembre

salons de musique

salon de musique

pour fêter le Ramadan, rupture du jeûne avec le chaâbi algérois de Kamel El Harrachi – Algérie

samedi 27 septembre 2008 à 18h

C’est dans les dédales de la casbah d’Alger, pendant la colonisation française, qu’est né le genre chaâbi. Art des rues, des faubourgs et du quotidien, il s’inspire aussi de la poésie orale héritée des qasidas et autres épopées bédouines. Car, même s’il est festif et dansant, ce « blues algérois » raconte la vie d’hier et l’actualité d’aujourd’hui. Joueur de mandole, Kamel El Harrachi est le fils du grand Abderrahmane Amrani, dit « El Harrachi », dont il perpétue la mémoire. Il est l’auteur du titre Ya Rayah, réadapté par Rachid Taha.

après-midi musical

carte blanche à Toninho Ramos – Brésil

samedi 11 octobre 2008 de 16h à 19h

Toninho Ramos, guitariste et compositeur de Sao Paulo, est au cœur de l’évolution de la musique brésilienne et de son extraordinaire créativité rythmique et chorégraphique. Samba, bossa-nova, baiao du Nordeste, le choro ou le jequibau seront autant de styles parcourus lors de ce voyage au cœur de l’histoire musicale du Brésil populaire. Il aura à ses côtés la chanteuse Luma et le percussionniste Edmundo Carneiro.

salon de musique

Phillip Peris Trio

Didgeridoo, guimbarde, chant diphonique, tabla

samedi 15 novembre 2008 à 18h

De par la grande sobriété de sa facture (un simple tube de bois ou de bambou) et son enracinement mythologique qui en fait un instrument « primordial », le didgeridoo est en phase de devenir un instrument de musique universel. Phillip Peris en a révolutionné l'approche, en se servant de son impressionnante technique de souffle continu et de sa connaissance exhaustive des différents styles aborigènes. Avec les musiciens japonais Hideaki Tsuji et Kengo Saito, Phillip Peris nous projette dans l’avenir des musiques traditionnelles.

Un master class de didgeridoo animé par Phillip Peris vous est aussi proposé les 14, 15 et 16 novembre 2008.

après-midi musical

une évocation de la Route de la soie, de l’Iran à l’Ouzbékistan

Un voyage musical et poétique, de la Perse à l'Asie centrale

samedi 10 janvier 2009 de 16h à 19h

Qu’elle s’incarne dans la somptueuse Ispahan décrite par Pierre Loti au cours de ses voyages, dans les majestueuses cours de Boukhara et de Samarkand ou bien encore dans les peuples nomades des steppes, la Route de la soie reste le symbole d’un Orient mythique. Au fil d’un après-midi, cet ailleurs sera évoqué à travers les récits de voyages anciens, les poésies mystiques, les chants, danses et musiques de l’Iran et de l’Ouzbékistan.

salon de musique

Wang Li, guimbardes et flûtes – Chine

samedi 7 février 2009 à 18h

Wang Li est né à Shandong, au Nord Est de la Chine. Fils unique de parents militaires stricts, il rejoint Paris et après plusieurs mois d’errance, y trouve sa véritable voie et personnalité poétique. Dans sa musique, l’Orient et l’Occident s’affrontent sur des souvenirs d’enfance. Les images colorées et baroques surgissent à travers le jeu sonore d’une multitude de guimbardes et de flûtes. Un voyage de l’intimité, où les comptines d’antan et leurs rythmes simples, tels des battements de cœur, entrent en résonance avec le présent d’un artiste.

Un master class de guimbarde animé par Wang Li vous est aussi proposé les 6, 7 et 8 février 2009.

salon de musique

Trio Boi Akih

Monica Akihary, chant - Niels Brouwer, guitare – Sandip Bhattacharya, tablas

samedi 14 mars 2009 à 18h

Vocaliste d’origine indonésienne, Monica Akihary évolue en trio avec le guitariste et compositeur hollandais Niels Brouwer, et le maître indien Sandip Bhattacharya aux tablas. Si la musique de Boi Akih renvoie avec subtilité aux racines indonésiennes de sa chanteuse, c’est aussi à travers les textes que Monica Akihary rend hommage à sa culture. Combinaison et alliances des cultures indonésienne, indienne et européenne, d’une part, et du jazz d’autre part, le trio Boi Akih («Princesse Akih») propose un son unique, un chant ethnico-jazz aux couleurs chaudes et radieuses.

salon de musique

percussions d'Orient et d'Occident

Adel Shams el-Din, Carlo Rizzo, Paul Mindy

samedi 18 avril 2009 à 18h

Le rythme est au centre de la vie : rythmes biologiques, rythmes du cœur, de la nature ou encore rythme d’un poème. Le rythme musical est cependant d’une autre nature. Il fait appel à plusieurs composantes : la durée (tempo, mesure), l’intensité (variations du volume sonore), le timbre (couleur du son) et la hauteur (accord de la membrane percutée). Adel Shams el-Din, musicien égyptien installé à Paris, est passé maître dans l’art du rythme et de la percussion, notamment sur le riqq (tambour sur cadre à membrane unique en peau de poisson, qui porte dix paires de cymbalettes). En compagnie d’autres percussionnistes comme Carlo Rizzo, il nous entrainera dans la complexité du rythme oriental.

salon de musique

Nawal – Comores

samedi 23 mai 2009 à 18h

Originaire de l’archipel des Comores, Nawal est le reflet de ces îles de l’océan Indien qui, entre Afrique et Orient, traditions animistes et musulmanes, possèdent un art populaire d’une rare invention. Entre traditionnel et contemporain, la musique de Nawal, résolument acoustique, tisse un harmonieux dialogue des cultures indo-arabo-persanes, entre polyphonies bantous, chants soufis, et rythmes syncopés. Influencé par le dhikr (rituel soufi des mosquées), la musique tarab et le groupe afropop de son oncle dans les années 1970, Nawal chante essentiellement en comorien, mais aussi en arabe, français et anglais.

après-midi musical

La Kora

avec Ablaye Cissoko – Sénégal

samedi 6 juin 2009 de 16h à 19h

La magnifique harpe-luth africaine à 21 cordes  originaire de l’Afrique sahélienne, fait rêver à l’Afrique des griots de la Guinée, du Gambie, du Mali ou du Sénégal.

Des bruiteurs fixés à l'extrémité du manche auquel sont attachées les cordes, ajoutent à la magie sonore de cet instrument de poète. Son répertoire est une source d'inspiration pour des musiciens contemporains célèbres qui créent sans cesse de nouvelles pièces musicales. Le jeune griot sénégalais Kimitang Mohamadou Cissoko, dit Ablaye Cissoko, porte en lui la poésie de ces ancêtres et la douceur des mélodies de la kora. Autour de lui, d’autres musiciens africains évoqueront l’art de cet instrument.