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17 avril

colloques et symposium

Jean Baudrillard / Traverses

séduction, illusion, échange impossible

rencontres internationales

les vendredi 17 et samedi 18 septembre 2010 au théâtre Claude Lévi-Strauss

En hommage à la pensée et à l'œuvre de Jean Baudrillard, deux journées réunissent philosophes, architectes, sociologues et anthropologues pour débattre des concepts de séduction, d’illusion et d’échange.

A partir des passerelles développées par Jean Baudrillard et Jean Nouvel entre architecture et philosophie, trois demi-journées de discussions sont organisées autour des idées d’espace radical, d’espace duel et d’espace primitif.

ouverture des rencontres par Jean Nouvel

consulter le programme des rencontres et écouter les discussions

ASEMUS 2010

L’ASEMUS (Asia Europe Museum Network) a été créé en septembre 2000, dans le but de favoriser les échanges autour des collections des musées d’Asie et d’Europe.

Le réseau a développé des projets de coopérations spécifiques lors de plusieurs conférences, colloques et ateliers. Durant ces dix premières années d’existence, l’ASEMUS a favorisé le renforcement des relations de travail parmi les professionnels des musées d’Asie et d’Europe.

A travers différents projets, tel que l’exposition itinérante “Self and Other” et la “Virtual Collection of Masterpieces”, de nouvelles connaissances et éclairages sur un héritage commun ont été rendues accessibles au grand public en Asie et en Europe.

Le colloque ASEMUS 2010 se tiendra les 9 et 10 septembre 2010 au théâtre Claude Lévi-Strauss du musée du quai Branly.

Le colloque est sur invitation. Si vous souhaitez recevoir des informations sur le colloque, vous pouvez nous contacter à l'adresse courriel suivante : asemus2010(at)quaibranly.fr

documents à télécharger

liens internet

Habitat précaire, exclusion sociale et politiques urbaines et environnementales dans les mégapoles de l´Inde et du Brésil.

1er février : université de Paris Ouest-Nanterre-La Défense
2 et 3 février : musée du quai Branly

À São Paulo et Rio de Janeiro comme à Mumbai et Delhi, la restructuration économique accentue les fractures sociales et spatiales : problème aigu de logement, croissance spectaculaire de l’habitat précaire (slums indiens et favelas brésiliennes), périurbanisation rapide, menace écologique sur les forêts voisines. Les acteurs publics tentent de répondre par des programmes de logement, de réhabilitation ou de conservation - objets de l´étude du programme SeTup financé par l’ANR (setup.csh-delhi.com).


Ce colloque international est l´occasion de replacer ces résultats dans un cadre comparatif plus général, grâce à la mise en miroir avec l´Ile-de-France. De fait, le problème des habitats précaires, qui s´y est posée de manière aiguë dans les années 1960-70, ressurgit : des bidonvilles perdurent ou réapparaissent, les grands ensembles sont en crise, des segments de la population trouvent difficilement à se loger… d’où la nécessité de repenser une politique du logement social plus durable.
Y a-t-il modification des modes d´exclusion sociale ? Voit-on apparaître des nouveaux conflits entre espaces (centre / périphérie) et entre secteurs (logement / ressources « naturelles ») ? Dans quelle mesure, sur une planète urbaine à la fois mondialisée et décentralisée, l’Etat central, les municipalités ou les régions sont-ils des acteurs clés? Comment concilier des mesures sociales, favorisant le logement des plus pauvres, et des mesures écologiques protégeant les réserves de biodiversité  ?
Autant de questions débattues par des chercheurs brésiliens, indiens et français, mais aussi des acteurs des collectivités. 

Exposition photographique « La Nature Urbaine » dans le foyer du théâtre Claude Lévi-Strauss, musée du quai Branly. 


2 et 3 février : musée du quai Branly (M° Alma-Marceau, Iéna, Ecole Militaire, Bir Hakeim ou RER C Pont de l’Alma),  Théâtre Claude Lévi-Strauss

  • 2 février, 9h30-17h30 :
    Le traitement des bidonvilles en Inde et au Brésil : les expériences franciliennes sont-elles transposables ?
    Acteurs locaux et mobilisation
  • 3 février, 9h30-19 h :
    Les parcs naturels urbains et périurbains ?
    Les parcs nationaux urains en Inde et Brésil

en savoir plus sur le programme

Entrée libre dans la limite des places disponibles

 

Les visual studies dans le monde francophone

  • jeudi 6 et vendredi 7 janvier 2011 de 9h30 à 18h30
  • salle de cinéma 

Colloque international organisé par le Département de la recherche et de l'enseignement du musée du quai Branly.

Après avoir transformé le paysage académique anglo-saxon, les visual culture studies font leur apparition dans le monde francophone : laboratoires, unités de recherches, publications en ligne, chaire labellisés « culture visuelle ». Centré sur la vision, la dimension visuelle du social et les images de toutes natures (tant artistiques que scientifiques ou « populaires »), ce champ opère un déplacement des savoirs.
Pour en prendre la mesure, la rencontre des jeudi 6 et vendredi 7 janvier 2011 au musée du quai Branly (Paris) réunit des historiens, des historiens de l’art, des traducteurs, des sociologues, des littéraires, des anthropologues. Les contributions et les discussions devraient permettre de dégager les éventuelles spécificités « continentales » des études visuelles ainsi que les principaux nœuds épistémologiques dans ce domaine.

Ouvert au public sans inscription préalable, dans la limite des place disponibles

consulter et télécharger le programme du colloque "Les Visual Studies"

L'acte fou

Programme ACMAP (EHESS, Centre ANHIMA et Université de Lille III)

Présentation du colloque des 28-29 juin 2010
" L'acte fou "Analyses comparées d'un mode d'action et de présence

organisé  par Jean-Michel Carrié (EHESS, Centre ANHIMA) Catherine Darbo Peschanski (CNRS, Centre HALMA Lille) Frédérique Ildefonse ((CNRS, Ivry et Centre ANHIMA) Renée Koch Piette (EPHE et Centre ANHIMA)

  • le lundi 28 juin : à l'INHA, 2, rue Vivienne, de 14h à 19h
    le mardi 29 juin au musée du quai Branly, salle de cinéma
    de 9h à 13h et de 15h à 19h

Ces journées d'études sont le second événement organisé par le groupe ACMAP (En deçà du sujet. Analyses comparées des modes d'action et de présence). Elles entendent traiter de l'acte fou dans différentes traditions culturelles et du point de vue de celles-ci : Inde, Grèce et Chine anciennes, Rome antique, Japon et Guinée-Bissau contemporains.

L'acte fou, c'est-à-dire l'acte que telle ou telle culture, dans sa langue, dans ses mots, dans ses références, caractérise comme un écart, qui peut être rejeté, toléré ou magnifié. L'idée est la suivante : travailler sur l'acte fou devrait nous permettre un accès latéral à l'analyse de l'acte qui ne nous serait pas ouvert d'une autre manière.

Travailler sur l'acte fou c'est en tout cas, sur cet acte singulier, poursuivre la démarche d'une réflexion sur l'acte, dans la mesure où celle-ci s'inscrit dans une enquête sur les différentes caractérisations culturelles des psychismes qui privilégie les dynamiques plutôt qu'elle ne cherche à fixer une cartographie des facultés de l'âme. De fait, l'analyse de l'acte nous permet de déplacer la frontière entre intérieur et extérieur, en tout cas de la voir bouger. Elle est alors l'alliée de la démarche propre à notre groupe qui s'attache à considérer l'intérieur comme distinct de l'intériorité et suspend tout usage prématuré de concepts tels que le sujet, la personne, le moi, ou encore l'individu et le soi.

ouvrir et télécharger le document de présentation du colloque L'acte fou (document pdf, 136 Ko, nouvelle fenêtre) 

journée d’étude et assemblée générale de l’AFAS

Association Française des Archives Sonores

Archives sonores et ethnomusicologie : quelques points d’actualité

  • jeudi 24 juin à partir de 9h
  • salle de cinéma
  • entrée libre sur inscription obligatoire auprès de Claire Schneider (csh(at)quaibranly.fr) ou Pascal Cordereix (pascal.cordereix(at)bnf.fr)
  • rendez-vous à 9 h ou 9 h 45 précises au 222 rue de l’Université (entrée administrative)

programme de la journée

matinée : présidence de séance, Elizabeth Giuliani, AFAS

9 h visite de la médiathèque par Anne Faure, directeur adjoint du département Patrimoine et Collections, responsable de la médiathèque du musée du quai Branly

9 h 45 introduction à la journée par Anne Faure, médiathèque du musée du quai Branly et Elizabeth Giuliani, présidente de l’AFAS

10 h présentation de l'inventaire collectif des fonds sonores inédits en ethnomusicologie du CREM, MUCEM, musée Guimet, musée du quai Branly, BnF, mené dans le cadre d'un programme de recherche BnF par Pascal Cordereix, Bibliothèque nationale de France

10 h 15 Téléméta : vers une « solution d'archivage, d'analyse, d'encodage et d'encapsulation des métadonnées dédiée aux métiers de la recherche et de la documentation » par Joséphine Simonnot, CREM (Centre de Recherche en Ethnomusicologie / CNRS)

10 h 30 l’édition (CTSH, Dastum, 2009) des « archives de la Mission de folklore musical en Basse Bretagne de 1939 du Musée national des arts et traditions populaires » par Marie-Barbara Le Gonidec, MUCEM (Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée)

10 h 45 pause

11 h assemblée générale de l’AFAS

après-midi : présidence de séance, Claire Schneider, musée du quai Branly

14 h Le projet de mise en ligne des archives sonores Pathé Marconi / EMI de musiques arabes par Naima Yahi, association Génériques

14 h 30 le portail du patrimoine oral : FAMDT / BnF / CNRS par Véronique Ginouvès, Maison Méditerranéenne des Sciences de l’Homme-Université Aix-Marseille / CNRS

15 h le portail des spectacles du monde et la diffusion sur le portail documentaire du musée du quai Branly par Marie-Hélène Serra, Cité de la musique et Françoise Dalex, musée du quai Branly

15 h 30 la politique documentaire et de mise à disposition de fonds sonores inédits à caractère ethnomusicologique au musée du quai Branly par Claire Schneider, musée du quai Branly

16 h conclusion de la journée

la restitution anthropologique

Couleurs sur corps CNRS/Nivea, Trocadéro

comment et pour qui?

  • jeudi 2 et vendredi 3 décembre 2010 de 10h à 19h30
  • salle de cinéma

La première journée de ce colloque organisé par l'équipe Anthropologie de la perception du Laboratoire d'Anthropologie Sociale et le GDRI "Anthropologie et histoire des arts"  interroge les formes de restitution et collaboration avec les populations autochtones, la question du patrimoine, des expérimentations muséographiques et de l'Internet comme source de nouvelles écritures.  La deuxième journée, consacrée aux conditions de productions audiovisuelles en anthropologie et à "ce que l'on peut dire, montrer ou pas", se terminera avec une table ronde questionnant l'engagement de l'anthropologue et les malentendus de la réception dans les processus de restitution grand public.

Direction scientifique: Barbara Glowczewski (DR, CNRS/LAS) et Michèle Fiéloux (CR, CNRS/LAS)

ouvrir et consulter le programme du colloque la restitution anthropologique

rituels et pouvoirs à Teotihuacan

jeudi 8 et vendredi 9 octobre 2009

théâtre Claude Lévi-Strauss

Au cours des premiers siècles après J. C., Teotihuacan devint une des plus grandes puissances que le monde mésoaméricain ait jamais connue. Étendant son influence sur des régions lointaines, on admet depuis longtemps que cette cité, dont les dimensions et la planification rigoureuse ne seront jamais égalées, était organisée en un État. Cependant, et malgré un siècle de recherches, les spécialistes ne s’accordent pas sur la nature et l’organisation du pouvoir et toutes les hypothèses ont été proposées (théocratie, monarchie, tétrarchie, pouvoir collégial, etc.). Le présent colloque n’a pas pour prétention de résoudre ce problème, mais d’éclairer certaines facettes du pouvoir à la lumière des pratiques rituelles dont l’ancienne cité conserve encore de nombreux indices. Celles-ci sont perceptibles à travers un ensemble de manifestations matérielles telles que l’urbanisme, l’architecture, les dépôts cérémoniels ou les scènes figurées dans l’iconographie. Nombre de ces rituels entretiennent, selon toute vraisemblance, des liens étroits avec le pouvoir dont la nature échappe pourtant encore aux archéologues. L’objectif de cette réunion est de présenter des approches et des données nouvelles concernant l’articulation entre ces deux domaines de la société, en portant une attention particulière aux implications idéologiques, sociales et politiques des pratiques cérémonielles pressenties.

colloque bilingue anglais/espagnol

OUVERT AU PUBLIC

pour visionner le programme, cliquez ici

pour visionner les résumés des communications, cliquez ici

le 8 octobre de 9h30 - 17h00
le 9 octobre de 9h30 - 17h00

Exhibiting Polynesia: past, present and future

Plat aux deux personnages, ÎLES HAWAII, Océanie © Londres, British museum

mardi 17 et mercredi 18 Juin

10h00 - 17h30
salle du cinéma

 

en savoir plus sur le programme

 

 

fileadmin/user_upload/pdf/Abstracts.pdf

colloque international "littératures noires"

Portrait d'Alain Locke de Winold Reiss, 1925 © Avec la permission de The Reiss Partnership

vendredi 29 janvier
Bibliothèque Nationale de France
Petit Auditorium
9h15 – 19h

samedi 30 janvier
musée du quai Branly
théâtre Claude Lévi-Strauss
9h15 – 19h

à l’occasion de l’exposition Présence Africaine, le musée du quai Branly, en partenariat avec la Bibliothèque Nationale de France, propose un colloque international réunissant auteurs, éditeurs, critiques et spécialistes de la littérature sur « les littératures noires » contemporaines.

entrée libre dans la limite des places disponibles

visionner le programme

présentation du colloque Littératures noires

biographies des intervenants

consulter les actes du colloque Littératures noires

en savoir plus sur l'exposition Présence Africaine

Mémoire heureuse, héritages douloureux : des lieux, des arts et des jeux

  • 13-14 décembre 2011
  • salle de cinéma
  • 10h00-19h00

Colloque international organisé par Barbara Glowczewski et Aïda Kanafani-Zahar
pour l’équipe « Anthropologie de la Perception » du Laboratoire d’Anthropologie sociale, le GDRI « Anthropologie et Histoire des Arts » et le Réseau TransOceanik

consulter et télécharger le programme du colloque "Mémoire heureuse, héritages douloureux : des lieux, des arts et des jeux" (fichier pdf)

ARTfrocentrismes. Représentations artistiques et imaginaires de l’Afrique

  • Jeudi 1er et vendredi 2 décembre 2011
  • 9h30 -17h30 et 10h00 -13h00
  • salle de cinéma

Journées d’étude
Manifestation ouverte au public dans la limite des places disponibles

Depuis cinquante ans, l’Afrocentrisme est au centre des débats sur la présence noire dans le monde, la formation des identités culturelles noires et la constitution des savoirs sur l'Afrique. Le terme, apparu en 1962 sous la plume de l'historien africain-américain W.E.B. Du Bois, sert à désigner les courants intellectuels qui proposent une relecture de l’histoire mondiale d'un point de vue africain et célèbrent les racines culturelles africaines.

Les deux dernières décennies ont été marquées par des polémiques, parfois virulentes, concernant la pertinence de ces thèses afrocentristes au sein du champ académique. A rebours de ces débats, nous souhaitons, dans cette journée d’études, observer plutôt comment ces thèses ont été lues, interprétées, appropriées et réinventées par les individus et les communautés entre l’Afrique, l’Amérique et l’Europe. Quelles pratiques culturelles sont nées de ou ont contribuées à la formation de l’Afrocentrisme ? Et sur quels réseaux sociaux ces pratiques s’appuient-elles pour créer de nouvelles connexions entre Africains et Afro-descendants au sein de l’Atlantique noir ?

Afin de mener à bien notre réflexion, nous privilégierons l’analyse de l’impact et des répercussions de l’Afrocentrisme sur le champ artistique. Pierre angulaire des politiques du nationalisme culturel, qui, à partir des années soixante, forgèrent les discours afrocentristes contemporains, l’art nous apparaîtra comme un lieu stratégique dans la construction et la promotion d’une Afrique imaginée, utilisée comme source d’identifications complexes. Art plastiques et scéniques, musique, cinéma seront au cœur de notre approche et nous permettront d’analyser concrètement les élaborations d’afrocentrismes populaires, pratiques sociales et culturelles.

Comité d’organisation scientifique :
Julien Bonhomme (musée du quai Branly)
Sarah Fila-Bakabadio (Université Cergy-Pontoise)
Sarah Frioux-Salgas (musée du quai Branly)
Pauline Guedj (Université Lyon-2)

Organisation :
Anna Gianotti Laban
Responsables de la coordination des manifestations scientifiques, musée du quai Branly
anna.laban(at)quaibranly.fr
01 56 61 70 24

consulter et télécharger le programme des journées d'étude "ARTfrocentrismes" (format pdf)

Ecritures visuelles des sciences sociales en miroirs

  • mardi 22 novembre de 14h30 à 18h00 et mercredi 23 novembre de 10h00 à 19h au musée du quai Branly
  • salle de cinéma

entrée libre dans la limite des places disponibles

Vers un partage entre cultures différentes dans la production du savoir
Un échange franco-norvégien

Les praticiens du cinéma et ceux des sciences sociales ont en commun une histoire où ils se rencontrent sur des objets et des méthodes. L’intention, documentaire ou monographique, participe au même effort de rendre compte des faits sociaux.
Les deux entreprises impliquent une interrogation sur les sources et une relation au réel. De cette expérience, fondée sur des interactions humaines, émergent des
constructions intellectuelles et sensibles. Dans les deux cas se posent des questions d’écriture propres à chaque support. L’image cinématographique autorise d’autres rendus du réel où l’émotion ajoute une nouvelle dimension. Ainsi, il contribue à d’autres formes de connaissance et de compréhension qui s’expriment dans la recherche, la vulgarisation et l’enseignement.
Depuis 1997, le département des Visual Cultural Studies de l’Université de Tromsø, s’est donné un instrument de formation efficace. Le passage à l’acte cinématographique y est pris en compte dans toutes ses dimensions, techniques et intellectuelles.
Les compétences dans ces formes non scripturaires de connaissance sont
non seulement utiles pour la communication entre les groupes sociaux, entre Nord et Sud, mais aussi pour susciter le partage intellectuel.
A l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, l’objectif de l’atelier d’écriture
documentaire est de favoriser l’acquisition de postures intellectuelles et éthiques propres au cinéma. Le soutien continu du CNRS-Images (Centre National de la Recherche Scientifique) a permis de créer un Prix de l’atelier d’écriture documentaire dont certains lauréats participent à cette rencontre.
Ce sont ces deux expériences particulières, que la rencontre franco-norvégienne «Ecritures visuelles des sciences sociales en miroirs » souhaite mettre en évidence.

Consulter et télécharger le programme du colloque Ecritures visuelles des sciences sociales en miroirs (format pdf)

anthropologie comparative des sociétés insulaires de l’océan indien occidental, terrains et théories

du mercredi 27 au vendredi 29 avril 2011

Le colloque se tiendra :

à l’Université de Paris Ouest Nanterre

  • mercredi 27 avril de 9h30 à 18h30
  • jeudi 28 avril de 9h30 à 17h

au musée du quai Branly

  • vendredi 29 avril de 9h30 à 18h
  • salle de cinéma, salles de cours 1, 2 et 3

organisé par le Laboratoire d’ethnologie et de sociologie comparative (LESC), CNRS - Université de Paris Ouest Nanterre La Défense (Maison de l’archéologie et de l’ethnologie), et par le Département de la Recherche et de l’enseignement du musée du quai Branly.

en savoir plus sur le colloque "anthropologie comparative des sociétés insulaires de l’océan indien occidental, terrains et théories" (vers le site Maison Réné-Ginouvès, nouvelle fenêtre)  

consulter et télécharger le programme du colloque international : anthropologie comparative des sociétés insulaires de l’océan indien occidental, terrains et théories

Montrer / Occulter Les actions de modifications de la visibilité Approches comparatives

jeudi 3 et vendredi 4 mars  de 9h45 à 18h30

salle de cinéma
accès libre dans la limite des places disponibles

Colloque organisé par le groupe de recherche « Ontologie des images, figuration et relations rituelles » (Instituto de Investigaciones Históricas/ UNAM - MQB) et le Laboratoire d’Anthropologie Sociale (Collège de France - CNRS -  EHESS)

consulter et télécharger le programme du colloque Montrer / Occulter

droit et patrimoine culturel immatériel

  • Les 13 et 14 janvier 2011 de 9h30 à 17h30 - Salle de cinéma

Colloque international organisé par le Département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique (Direction générale des patrimoines, Ministère de la Culture et de la Communication),

le Centre de recherches sur le droit du patrimoine culturel et naturel
(CECOJI, CNRS-Université de Poitiers/UMR 6224, Université Paris-Sud 11)
l’Institut interdisciplinaire d’anthropologie du contemporain (IIAC)
(UMR 8177, CNRS/EHESS/Ministère de la Culture et de la Communication)

Comité scientifique :
Chiara Bortolotto, Marie Cornu, Jérôme Fromageau, Christian Hottin, Sylvie Grenet

Accès libre mais inscription obligatoire jusqu’au 7 janvier 2011
dans la limite des places disponibles au
CECOJI – 27, rue Paul Bert 94204 Ivry sur Seine Cedex

ouvrir et consulter le programme du colloque "Droit et patrimoine culturel immatériel"

La Préhistoire des Autres

  • mardi 18 et mercredi 19 janvier 2011 de 9h30 à 18h30
  • théâtre Claude Lévi-Strauss

Colloque international organisé par l’Institut national de recherches archéologiques préventives et le musée du quai Branly

Comment l’archéologie et l’anthropologie abordent-elles le passé des sociétés non occidentales ? Comment l’anthropologie prend-elle en compte le passé des sociétés dites « tribales » qu’elle étudie ? Comment ces sociétés se représentent-elles leur passé et comment l’archéologie peutelle leur apporter une profondeur historique ? Quel est l’apport de l’archéologie à la connaissance de ces sociétés souvent appréhendées de manière intemporelle ? Dans quelles perspectives historiques et archéologiques replacer ces sociétés ? Comment, en retour, l’anthropologie et l’archéologie des sociétés non européennes permettent-elles de donner des perspectives renouvelées à l’archéologie « occidentale » ? 
Associant archéologues et anthropologues travaillant sur des cultures non occidentales, ce colloque présentera les avancées récentes dans le champ de la recherche, en mettant l’accent sur la Préhistoire  non occidentale. Synthèses générales et études de cas permettront de faire le point sur la diversité des domaines et des zones géographiques abordées. 

consulter et visualiser le programme du colloque "La préhistoire des Autres"

en savoir plus sur la publication des actes du colloque "La préhistorie des Autres"

l’art d’être “autochtone” : figures du tribal et figurations tribales en Inde

vendredi 18 Juin 2010 de 9h30 à 18h30

salle de cinéma

  • journée d'étude coordonnée par Raphaël Rousseleau
  • co-organisée par le musée du quai Branly, ANR “HimalArt”, LESC, Paris X - Nanterre, Centre d’Etude de l’Inde et de l’Asie du Sud (CNRS-EHESS)

présentation

L’art tribal de l’Inde, ou art âdivâsî, est communément défini comme une forme d’expression “autochtone”, en plusieurs sens. Il s’agirait d’abord (1) de l’art des “premiers habitants” ou “aborigènes” (âdivâsî) du territoire indien, qui seraient antérieurs à la venue des porteurs de la langue sanscrite et du système des castes, sans parler bien sûr des colons européens ultérieurs. Pour cette raison, certains auteurs considèrent ces groupes comme les représentants de l’authentique Inde “précoloniale”.

Par cette antériorité fondatrice et le mode de vie censément forestier des tribaux, l’art aborigène indien sous-entend aussi (2) des formes esthétiques dont la référence majeure est l’environnement naturel (végétation, animaux), sinon la terre même élevée au rang de divinité majeure, selon quelques auteurs largement diffusés.

Cette journée d’étude réunit quelques spécialistes du domaine, pour distinguer nettement deux aspects du problème: -l’art âdivâsî tel qu’il est imaginé et présenté à partir de la figure du tribal comme “primitif indien” par les citadins, indiens ou occidentaux, et –le même art tel qu’il est pratiqué, vécu et commenté par ses producteurs locaux. Cette perspective critique permettra, dans un premier temps, de retracer les étapes majeures de la genèse de l’engouement contemporain pour diverses formes d’expression “tribales” en Inde, tout en soulignant le rôle qu’a joué paradoxalement l’image du “primitif indien” dans le développement de l’art “moderne” de ce pays. On verra, par exemple, que “l’art tribal” indien ne cesse, depuis sa definition, d’être à la fois associé à, et distingué de, son jumeau conceptuel: l’art ‘populaire hindou’, et qu’ils s’inscrivent tous deux dans une quête d’identité nationale.

Dans un second temps, l’examen des acteurs et des buts effectivement recherchés offrira un tableau plus approfondi du statut des “artistes” tribaux contemporains et de leurs créations. La catégorie même d’artiste est évidemment neuve pour ces populations et entraînent un certain nombre de changements socio-culturels qui mettent en pleine lumière certains individus plutôt que d’autres. De même, la promotion de ce type d’art est dépendante de politiques culturelles nationales qu’il est important de prendre en compte, car elles orientent elles aussi le type d’oeuvres diffusé. Certains des intervenants aborderont ces questions.

Revenant en-deça de ces transformations récentes, d’autres s’interrogeront sur l’utilisation orginale des objets concernés (peintures, sculptures), et sur leur statut : s’agit-il de “représentations” au sens strict, ou de “présentifications” (J.-P. Vernant), c’est-à-dire d’objets invocatoires, supports temporaires d’une présence divine, ou encore d’images permettant une médiation entre groupes humains et diverses formes d’altérités non-humaines?Sur ce point, les notions occidentales de “nature” ou de “terre” apparaissent trop génériques par rapport à celles qu’utilisent les âdivâsî. Par ailleurs, l’art “aborigène” n’est pas exempt de références à la société des castes hindoue d’ici-bas. Comment articuler tous ces faits?

Autant de questions ouvrant à une meilleure compréhension de ces objets et
leur évolution, que nous poserons à partir de matériaux de terrain. Entre l’image du primitif et le statut d’artiste contemporain, nous verrons finalement comment quelques créateurs âdivâsî actuels négocient avec leur image pour créer une oeuvre propre.

ouvrir et télécharger la programmation détaillée

le rire postcolonial : répresentations des minorités ethnoraciales dans l'humour

dessin de Pia-Mélissa Laroche

le 14 mai 2010 à 18h30
théâtre Claude Lévi-Strauss


Table ronde organisée par la revue Poli – Politique de l’image


À l’occasion de la sortie du deuxième numéro de Poli – Politique de l’image, la revue organise au musée du quai Branly une table ronde autour de la représentation des minorités ethnoraciales dans l’humour.

De nombreux auteurs et acteurs se sont emparés de l’humour ces vingt dernières années pour mettre en récit et en rires les discriminations et stéréotypes. Cette table ronde propose d’entamer une réflexion sur la manière dont le rire travaille la question postcoloniale, le racisme et les identités.

L’écrivain François Bégaudeau, la journaliste Rokhaya Diallo, le réalisateur Michel Hazanavicius (sous réserve), le sociologue Éric Macé et la professeure en cinéma et audiovisuel Raphaëlle Moine discuteront avec Nelly Quemener de la place des minorités ethnoraciales dans l’humour autour d’extraits d’archives audiovisuelles de l’INA.

en savoir plus sur le programme

colloque international "l’inaliénabilité des collections publiques, performances et limites?"

2 et 3 mars 2010, de 9h30 à 18h30, en salle de cinéma

sur inscription obligatoire à : cecoji(at)ivry.cnrs.fr

et dans la limite des places disponibles

Le Groupe de recherches en droit du patrimoine culturel (CECOJI/CNRS, Université de Poitiers, Faculté Jean Monnet, Université Paris 11), l’Université de Corte (UMR LISA) et le musée du quai Branly organisent, en lien avec le Groupe de recherche international en droit du patrimoine culturel et droit de l’art un colloque sur le thème de « l’inaliénabilité des collections publiques, performances et limites » les 2 et 3 mars 2010 au musée du quai Branly.
La règle d’inaliénabilité constitue une pièce maîtresse dans la protection des collections publiques, assurant leur permanence et garantissant ainsi leur conservation et leur transmission. Les biens et oeuvres qui les composent sont hors commerce, principe réaffirmé dans la loi française sur les musées en 2002 et en 2004 avec la délimitation du domaine public mobilier resséré autour des biens culturels.
Le principe d’indisponibilité des collections  est également partagé par un certain nombre d’Etats. La règle n’est cependant pas intangible. La question de l’inaliénabilité est aujourd’hui en débat, en particulier dans la faculté de déclassement de certaines oeuvres, d’où l’intérêt de revenir sur les fondements de la règle, sa portée et son utilité dans la préservation du patrimoine.
Les travaux se feront sous une perspective historique, comparative et internationale.

programme détaillé

 

un monde en mouvement, enjeux politiques et migrations

mardi 5 et mercredi 6 janvier 2010

colloque des instituts français de recherche a l’étranger

organisé par le Ministère des affaires étrangères et européennes et la Direction générale de la mondialisation, du développement et des partenariats

même si la question de la mobilité, et de sa reconnaissance comme un droit humain fondamental pour tous, se pose de nos jours avec force, ses origines remontent bien au-delà des XIXème et XXème siècles, qui ont vu le nombre de ces déplacements s'accroître et les distances parcourues s'étendre dans des proportions prodigieuses...

renseignements et inscriptions sur www.ifre.fr

téléchargez le programme du colloque

théâtre Claude Lévi-Strauss

entrée gratuite dans la limite des places disponibles

performance, art et anthropologie

Agustí Torres Domenge, Paso Doble. Performance de Miquel Barceló et Josef Nadj, 2006

mercredi 11 et jeudi 12 mars 2009 - théâtre Claude Lévi-Strauss

organisateurs : Caterina Pasqualino (CNRS) et Arnd Schneider (University of Oslo)

entrée libre sur présentation du programme

 

La circulation des pratiques culturelles constitue une source de mutations qui ne cesse d’étonner. Ce colloque propose une analyse croisée des rituels issus des sociétés traditionnelles et des performances produites par les artistes contemporains. Ce rapprochement mettra à contribution deux cultures scientifiques : d’une part, l’anthropologie, héritière d’un débat nourri sur la question du rituel, et, d’autre part, l’histoire de l’art, discipline directement concernée par les performances artistiques, mais aussi curieuse des traditions non occidentales. Les dénominateurs communs entre performances artistiques et performances rituelles concernent la spatialité en jeu, la nature des éléments de la manipulation, le temps hors norme de l’action et la production de symbolique. Il est opportun de se pencher sur ces convergences de significations. Nous aborderons, dans ce cadre, trois thématiques qui nous paraissent centrales. La première concerne une mise en perspective historique de la performance, la seconde est liée à l’implication du corps, la troisième questionne la valeur épistémologique des rituels et de la performance.

pour visionner le programme  cliquez ici 

résumés des intervenants cliquez ici

actes du colloque cliquez ici

montrer les violences de guerre

vendredi 12 décembre 2008
de 9h30 à 18h00

Annette Becker (Paris X-Nanterre) et Octave Debary (Paris V René Descartes)présentent le colloque organisé en collaboration avec l'EHESS, le CNRS, le IIAC, l'INHA et le musée du quai Branly

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l'animisme parmi nous

Reina de la Tierra, statuette en papier découpé, Otom - Mexique ©musée du quai Branly, photo Patrick Gries

samedi 29 mars de 09h15 à 18h30
dimanche 30 mars de 9h30 à 13h00

Rencontre entre anthropologues et psychanalystes à l'initiative des Monographies et débats de psychanalyse

Ce colloque donnera lieu à la publication d'un volume des Monographies et débats de psychanalyse.


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l'épopée Lapita

© Centre Culturel du Vanuatu photo P. Metois
  • mercredi 10 novembre 2010
  • salle de cinéma

La journée d’étude a pour objectif de dresser un bilan des connaissances sur le peuplement Lapita du Pacifique sud-ouest il y a 3000 ans. Le colloque rassemble un panel international d’archéologues et d’anthropologues spécialistes du sujet. Les différents thèmes de la journée couvrent les grandes phases et sujets d’étude autour du Lapita, à partir des origines austronésiennes en Asie du sud-est jusqu’à la découverte de la frontière de la Polynésie occidentale dans le Pacifique central. Tous les intervenants anglo-saxons étant des enseignants d’université, les conférences avec support powerpoint sont ouvertes aussi bien à des archéologues professionnels qu’à des étudiants de tous niveaux intéressés par le sujet. La journée d’étude s’achèvera par un débat ouvert aux participants.

colloque organisé dans le cadre de l'exposition Lapita du 9 novembre 2010 au 9 janvier 2011

ouvrir et consulter le programme du colloque l'épopée Lapita (document pdf, 150 Ko, nouvelle fenêtre)