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14 juillet

L'ethnologie va vous surprendre !

du samedi 29 au dimanche 30 juin 2013

Affiche de l'événement "L'ethnologie va vous surprendre !" - Cliquer pour agrandir, ouverture dans une nouvelle fenêtre

Le temps d’un weekend, tous les espaces du musée mettront à l’honneur recherches, travaux et chercheurs autour des grandes questions traitées par l’ethnologie : qu’est-ce que la culture, qu’est-ce que l’humain, comment s’organisent et évoluent les sociétés ?

Tous les espaces du musée seront en accès libre, dans la limite des places disponibles.

Grandes conférences

Maurice Godelier © musée du quai Branly, photo Cyril Zannettacci - Cliquer pour agrandir, ouverture dans une nouvelle fenêtre
Maurice Godelier © musée du quai Branly, photo Cyril Zannettacci
Philippe Descola © musée du quai Branly, photo Cyril Zannettacci - Cliquer pour agrandir, ouverture dans une nouvelle fenêtre
Philippe Descola © musée du quai Branly, photo Cyril Zannettacci

Pendant ces 2 jours d’échanges, des chercheurs et scientifiques internationaux vont exposer leurs travaux récents et dialoguer avec le public qui va pouvoir découvrir les sujets contemporains analysés à travers le prisme de l’ethnologie.

  • au théâtre Claude Lévi-Strauss du musée 

samedi, à 15h

Systèmes de parenté et formes de famille : comparaisons et mutations
par Maurice Godelier, directeur d’études émérite à l’EHESS anthropologue des sociétés d'Océanie et théoricien de la parenté.

samedi, à 19h

La nostalgie ou le chant de la mémoire, par Daniel Fabre, directeur d’études à l’EHESS, anthropologue des institutions et pratiques culturelles.  

dimanche, à 15h

Anthropologie de l’art occidental : le cas de l'art abstrait, par Carlo Severi, directeur d’études à l’EHESS, anthropologue des traditions iconographiques.

dimanche, à 17h

La crise écologique et la crise des natures, par Philippe Descola professeur au Collège de France, titulaire de la chaire d'anthropologie de la nature.

Écouter les conférences

Présentations d'enquêtes de terrain

Salon de lecture Jacques Kerchache © musée du quai Branly, photo Cyril Zannettacci - Cliquer pour agrandir, ouverture dans une nouvelle fenêtre
Salon de lecture Jacques Kerchache © musée du quai Branly, photo Cyril Zannettacci

Dans cet espace privilégié d’échanges, de brèves présentations d’enquêtes rythment la journée, en alternance avec les grandes conférences au théâtre Claude Lévi-Strauss.

À partir d’études de cas inattendus, ces exposés montrent comment l’ethnologie analyse ces objets, leur donne une profondeur et ouvre des portes sur le monde actuel.

  • salon de lecture Jacques Kerchache du musée

samedi, de 11h30 à 14h

  • 11h30, Quand le don religieux cache un sacrifice humain. Enquête sur une « folle rumeur » au Sénégal, par Julien Bondaz
  • 12h, Politiques des êtres surnaturels : le cas de Medjugorje, par Elisabeth Claverie
  • 12h30, Le cosmos comme horizon. Ou comment le grand collisionneur de particules du CERN devient un objet anthropologique, par Sophie Houdart
  • 13h, Cartographier les mouvements des yeux ou comment saisir l'insaisissable, par Emmanuel Grimaud
  • 13h30, Le naturalisme à l'épreuve des robots, par Denis Vidal & Joffrey Becker

samedi, de 17h à 18h30

  • 17h, Accéder aux pratiques financières : l’apport de l’anthropologie à la compréhension des mondes financiers, par Marc Lenglet
  • 17h30, Les masques du populisme italien, par Lynda Dematteo 
  • 18h, What do a Hindu pilgrim, an orthodox Jew and a fashionable African-American have in common? The international itinerary of human hair in the global market, par Emma Tarlo

dimanche, de 11h30 à 14h30

  • 11h30, Ruse musicale et éthique de la créativité selon les lăutari tsiganes de Roumanie, par Victor A. Stoichita
  • 12h, Arrêt sur image, l'échographe, le fœtus, la société…, par Bénédicte Champenois-Rousseau
  • 12h30, Jeu d’espèces.  L’art délicat de faire combattre des poissons et des scarabées en Thaïlande, par Stéphane Rennesson
  • 13h, Penser les rituels New Age et néo-païens, par Michael Houseman
  • 13h30, Quand les naturalistes amateurs anglais inventorient la biodiversité, par Vanessa Manceron
  • 14h, Pourquoi les scouts jouent-ils aux Indiens ?, par Maxime Vanhoenacker

Lectures de textes

Centenaire de Claude Lévi-Strauss. Serge Grunzinski. 28 novembre 2008.© musée du quai Branly, photo Philippe Noisette - Cliquer pour agrandir, ouverture dans une nouvelle fenêtre
Centenaire de Claude Lévi-Strauss. Serge Grunzinski. 28 novembre 2008.© musée du quai Branly, photo Philippe Noisette

Dans tout le musée résonnent des extraits de textes majeurs, connus ou méconnus, de référence ou inattendus de l’anthropologie moderne et contemporaine, depuis ses prémisses au XVIème siècle, jusqu’aux recherches actuelles, avec des lectures de textes depuis ceux de Las Casas, Montaigne, Voltaire et Buffon, jusqu'à ceux de Franz Boas, Emile Durkheim, Marcel Mauss, Claude Lévi-Strauss, et d'autres...

Pour faire entendre les mots et les idées des grandes voix de l’anthropologie d’hier et d’aujourd’hui, une centaine d’extraits sont lus durant tout le weekend par des anthropologues, des artistes, des philosophes, des sociologues, des personnalités du monde culturel et politique, à proximité des œuvres des collections, au cœur du musée.

  • plateau des collections du musée
  • samedi : 14h-19h
  • dimanche : 14h-17h

Projections de films

cinéma du musée du quai Branly © musée du quai Branly, photo Didier Gauducheau - Cliquer pour agrandir, ouverture dans une nouvelle fenêtre

En salle de cinéma, une programmation originale de films documentaires fera découvrir aux visiteurs la richesse du corpus de ce genre cinématographique, qui s’étend aujourd’hui à toutes les géographies (y compris les plus proches de nous), tous les terrains, et qui s’approprie tous les styles, du cinéma "direct" dans la lignée de celui de Jean Rouch à l’introspection en images et aux documentaires de tous formats : films de terrain, classiques peu connus, ou encore immersion dans des communautés spécifiques. 

  • samedi, de 11h30 à 21h
  • dimanche, de 11h30 à 19h
  • salle de cinéma du musée

samedi 29 juin

11h30

  • Trip Down Market Street Before the Fire, de Robert Miles (1906 – 14 min)
    Ce documentaire, filmé depuis l’avant d’un tramway qui se déplace dans San Francisco, montre l’artère principale et le centre de la ville, juste avant qu’ils ne soient détruits par le tremblement de terre et l’incendie de 1906.    
  • Twenty-Four Dollar Island, de Robert Flaherty (1925 – 11 min)
    En 1626, des traders néerlandais achètent Manhattan pour 24 dollars de perles et de cadeaux. Trente ans plus tard, mille habitants peuplent l’île, et 300 ans plus tard, huit millions. Ce film de l’auteur de Nanouk l’Esquimau propose une vision majestueuse et extraordinaire de Manhattan.     

12h00

  • In the Land of the War Canoes, d’Edward S. Curtis (1972 – 47 min)Version restaurée et sonorisée de In the land of the Head Hunters (1914)
    Durant cinq saisons, Edward S. Curtis partage la vie quotidienne des Kwakiutl sur l'île de Vancouver et, à partir de ses notes de terrain, il met en scène la quête initiatique et les aventures de Motana, fils du chef Kenada, tombant amoureux d'une jeune fille promise à un puissant sorcier.

13h00

  • L’Homme à la caméra, de Dziga Vertov (1929 – 80 min)
    Tourné à Odessa et dans d’autres villes soviétiques, ce film muet montre le quotidien de ces habitants, du matin au soir, explorant toutes les facettes du travail, des loisirs, de la ville.

14h30

  • La pluie, de Joris Ivens et Mannus Franken (1929 – 12 min)
    Amsterdam, un ciel qui se couvre, le vent, les premières gouttes de pluie dans les canaux… Ce film muet est une méditation poétique sur la transformation d'une ville par la pluie.

  • Les maîtres fous, de Jean Rouch (1961 – 28 min)
    Le film met en scène les rites de possession au Niger, dans la secte des Haoukas de la ville d'Accra. Il a été tourné à la demande des prêtres, fiers de leur art, Mountyeba et Moukayla. Jean Rouch y invente ce qu'il nomme la "ciné-transe", une manière de filmer caméra à l'épaule en participant aux événements filmés, une manière d'affirmer surtout que le cinéma est avant toute chose une affaire de regard, de subjectivité partagée, d'empathie et d'engagement.

  • La Natation par Jean Taris, de Jean Vigo (1931 – 9 min)
    Ce court-métrage documentaire montre le champion de natation Jean Taris en train de nager, et étudie son style de nage. Le réalisateur fait preuve d’innovations technologiques, avec des gros plans ou des ralentis sur le corps du nageur.   

15h30

  • Salesman, d’Albert et David Maysles (1969 – 90 min)
    Le film suit les aventures tragi-comiques de quatre colporteurs de bibles en tournée dans l’Amérique profonde, de Webster, dans le Massachusetts, à Opa-Locka, en Floride. Leur mission est simple : convaincre un éventail varié de clients d'acheter ce que l'un d'entre eux déclare comme étant "le meilleur best-seller du monde".
  • Diatomées, de Jean Painlevé (1968 – 17 min)
    Les diatomées sont des organismes microscopiques et unicellulaires correspondant à une classe d’algues brunes. Morphologie et importance de ces mystérieux organismes dans la formation de la croûte terrestre. L'humour du commentaire se conjugue à la beauté des images.

17h30

  • Manenberg, de Karen Wlatrop et Christian Vium (2010 - 58 min)
    Manenberg est un documentaire sur deux jeunes "Noirs du Cape" qui se battent pour construire du sens sur les ruines d'un township dans l'Afrique du Sud post-apartheid.
  • Cosmic City, Les automates divins de Bombay, d’Emmanuel Grimaud (2008 - 50 min) 
    Emmanuel Grimaud nous fait suivre toutes les étapes de fabrication des théâtres d’automates divins en Inde, des premières ébauches jusqu’au spectacle final et à sa réception par le public. Il s’agit d’un film expérimental déroutant qui cherche à faire éprouver au spectateur l’effet hypnotique produit par le théâtre d’automates grâce à l’utilisation d’effets spéciaux à sa disposition.

19h30

  • Zidane. Portrait du 21e siècle, de Douglas Gordon et Philippe Parreno (2006 – 90 min)
    Portrait cinématographique en action et en temps réel d’un des plus grands joueurs de football de tous les temps, Zinédine Zidane. Le film est un projet unique qui se situe à mi-chemin entre un travail de portraitiste d’art et un document spectaculaire destiné à un large public. Dix-sept caméras synchronisées ont été utilisées mêlant 35 mm et Haute Définition, chacune des caméras suivant uniquement Zinédine Zidane du coup d'envoi au coup de sifflet final. Ce regard porté sur un angle de 360 degrés permet de capter l’attention du spectateur comme s’il se trouvait aux côtés du joueur et lui faisant partager les sensations, la psychologie et le corps d’un athlète en mouvement.    

 

"Eux et moi", de Stéphane Breton ©Films d'ici - Cliquer pour agrandir, ouverture dans une nouvelle fenêtre
"Eux et moi", de Stéphane Breton ©Films d'ici
"Les saisons", d'Artavazd Pelechian © Films sans frontières - Cliquer pour agrandir, ouverture dans une nouvelle fenêtre
"Les saisons", d'Artavazd Pelechian © Films sans frontières

dimanche 30 juin

11h30

  • Nawa Huni, de Patrick Deshayes et Barbara Keifenheim (1986 – 60 min)
    Les indiens Huni Kuin vivent en isolement relatif et volontaire en forêt amazonienne, car les rencontres avec les Blancs, les Incas et les conquérants espagnols ont toujours été violentes. Ceci donna l'idée aux deux jeunes ethnologues de filmer les réactions des Huni Kuin lorsque, un jour, ceux-ci leur demandèrent d'apporter un film sur leur propre "grand village". Nawa Huni raconte cette rencontre avec des images du monde blanc et de ses techniques (port, sidérurgie, rue, intérieurs, télévision).

12h30

  • The Ax Fight, de Timothy Asch (1974 – 30 min)
    De 1968 à 1975, Asch s’est immergé dans la forêt amazonienne en Amérique du Sud en compagnie de l’anthropologue Napoleon Chagnon pour partager et filmer la vie des Indiens yanomami.
  • Eux et moi, de Stéphane Breton (2001 – 62 min)
    Stéphane Breton filme ses rapports avec la tribu papoue, les Wodani des Hautes-Terres de Nouvelle-Guinée : des disputes liées aux questions d'argent, des incompréhensions, de la méfiance, et parfois de francs éclats de rire... Comme le résume le réalisateur : « Le propos de ce film est d'inverser le regard qui nous est trop souvent servi à la télévision, dans les films de voyage ou d'aventure, et de montrer comment la tribu 'sauvage' voit celui qui la regarde. »
  • Bathing babies in 3 countries, de Margaret Mead et Gregory Bateson (1954 – 12 min)
    Des mères baignent leurs enfants sur les bords de la rivière Sépik en Nouvelle-Guinée, dans une salle de bain aux Etats-Unis, et dans une bassine à Bali. A travers un acte ordinaire de la vie quotidienne - baigner un enfant -, Margaret Mead compare les mouvements, les postures et les attitudes réciproques dans la relation entre mère et enfant.

14h00

  • Jesus Camp, d’Hedi Ewing et Rachel Grady (2006 – 84 min)
    Plongée dans un camp de vacances religieux aux Etats-Unis. Les familles filmées représentent une force électorale influente qui fait de plus en plus entendre sa voix dans la vie culturelle et politique américaine. Elles préparent non seulement le retour de Jésus, mais elles s’apprêtent également “à reprendre le pouvoir en Amérique au nom du Christ” entraînant avec elles leurs enfants.

15h30

  • L’île aux fleurs, de Jorge Furtado (1989 – 12 min)
    Douze minutes : c'est le temps durant lequel nous suivons le parcours d'une tomate, depuis sa production dans la plantation de M. Suzuki, jusqu'à son point d'arrivée, décharge publique de l'île aux Fleurs. Film pamphlet et grinçant, ce court métrage dénonce la sous-humanité des dérapages qui apparaissent dans une société lorsque l'être humain n'est plus prioritaire.
  • L’ordre, de Jean-Daniel Pollet (1974 – 44 min)
    Image d’une île près de la Crête : Spinalonga. Puis face à la caméra, un lépreux : Raimondakis. Il a vécu pendant de longues années sur cette île avec d’autres lépreux parqués là pour y mourir. Loin des regards, ils y ont organisé leur vie jusqu’à ce qu’on les mette dans un hôpital près d’Athènes. Là c’est comme un retour à zéro. Plus qu’un film sur la maladie ou l’enfermement, L’ordre pose les questions du regard et de la trahison.
  • Les saisons, d’Artavazd Pelechian (1972 – 30 min)
    Les Saisons est un très beau poème où sont évoqués, en une vaste parabole, les moments déterminants de l'histoire arménienne, depuis les origines volcaniques, jusqu'à la période industrielle.   

17h00

  • Lumière du nord, de Sergei Loznitsa (2008 - 51 min)
    L’hiver a tout enseveli dans la nuit glaciale du Nord, quelques heures de lumière par jour subsistent à la veille de Pâques dans le village de Soumskiy Pozad, en Ukraine. Quelques personnages robustes et intransigeants vivent tranquillement, pressés par aucune nécessité.

18h00

  • L’enfant aveugle, de Johan van der Keuken (1961 – 24 min)
    Quelle perception a un enfant aveugle de la réalité ? Pour rendre compte d’un tel handicap au quotidien, Johan Van der Keuken trouve des équivalences formelles, soutenues par une bande-son inventive.

Visites et commentaires d’œuvres du musée

Sur le plateau des collections, une visite sur le thème de l’ethnologie sera proposée par des conférenciers, pour faire découvrir les objets rapportés de mission par des grands ethnologues comme Claude Lévi-Strauss, Marcel Griaule ou Georges Condominas, et faire comprendre les questions ethnologiques et anthropologiques communes aux cultures représentées au musée du quai Branly.

Visite "Histoire d'ethnologues"

  • samedi et dimanche, à 14h
  • durée : 1h30
  • plateau des collections du musée

Commentaires d'oeuvres

Dix ethnologues présenteront également l’objet de leur choix, comme un manteau de chamane de Sibérie, un masque Sulka de Papouasie Nouvelle-Guinée, ou une coiffe de plume Enawene Nawe d'Amazonie, pour en éclairer le sens et les usages dans leurs contextes d’origine. Une occasion de mieux connaître le métier d’ethnologue et ses pratiques de recherches sur le terrain.

Les ethnologues commentant les oeuvres:

Eric Jolly, Jessica De Largy Healy, Emma Gobin, Tiziana Leucci, Charles Stepanoff, Sandra Revolon, Monique Jeudy-Ballini, Anne-Christine Taylor, Michèle Coquet, Chloé Nahum-Claudel.

  • samedi et dimanche entre 15h et 17h
  • durée : 30 minutes par oeuvre
  • plateau des collections du musée
Musée du quai Branly. Le plateau des Collections © musée du quai Branly, photo Cyril Zannettacci - Cliquer pour agrandir, ouverture dans une nouvelle fenêtre
Musée du quai Branly. Le plateau des Collections © musée du quai Branly, photo Cyril Zannettacci

Ateliers Les Experts quai Branly

Des ateliers Les Experts quai Branly seront également programmés pour les enfants de 9 à 12 ans, pour s’initier au métier d’ethnologue, sillonner le musée et partager leurs découvertes.

  • durée de l'atelier: 2 h  
  • samedi et dimanche à 14h30

en savoir plus sur les ateliers Les Experts quai Branly

Bibliothèque idéale

Tout le weekend le salon de lecture propose, en accès libre pour les visiteurs et lecteurs, une "bibliothèque idéale", soient plusieurs centaines d’ouvrages de référence.

  • samedi, de 11h à 21h
  • dimanche, de 11h à 19h
  • au salon de lecture Jacques Kerchache

en savoir plus sur les rendez-vous du Salon de lecture

Le musée sur mobiles et tablettes

Le musée en musique

Des téléphones équipés de la technologie NFC sont mis à disposition pour profiter de l’application "Le musée en musique" qui permet de découvrir les richesses de la réserve des instruments de musique sur le plateau des collections.

en savoir plus sur "Le musée en musique"

Les Experts quai Branly

Des prêts gratuits d’iPad avec 4 applications (les Experts quai Branly : Destin@tion Afrique, Asie, Océanie, Amériques), invitent les jeunes visiteurs à accompagner un ethnologue sur le terrain. Cette application est particulièrement adaptée pour des visites en famille, et spécialement pour des enfants en situation de handicap auditif puisqu’il s’agit d’une application visuelle et en LSF.

en savoir plus sur "Les Experts quai Branly" (à venir)

Médiathèque d’études et de recherche

Médiathèque du quai Branly © musée du quai Branly, photo Cyril Zannettacci - Cliquer pour agrandir, ouverture dans une nouvelle fenêtre
Médiathèque du quai Branly © musée du quai Branly, photo Cyril Zannettacci

Rencontre à la médiathèque

Adieu au voyage et passion du terrain : rhétoriques du récit anthropologique

Rencontre avec Gilles Kepel, politologue, spécialiste de l'islam et du monde arabe contemporain, auteur notamment de Passion arabe (Gallimard, 2013) et Vincent Debaene, ethnologue, auteur de L’adieu au voyage (Gallimard, 2010) et de la biographie Claude Lévi-Strauss. L’Homme au regard éloigné, avec Frédéric Keck.
Une rencontre animée par Eduardo Castillo, journaliste.

  • dimanche, de 16h à 17h

Exceptionnellement ouverte tout le weekend, la médiathèque du musée propose de faire découvrir au public la richesse de son offre documentaire dans les domaines de l’ethnologie et de l’histoire de l’art extra-européen.

La médiathèque, bibliothèque de référence pour les fonds anthropologiques et ethnologiques, conserve un large choix d’ouvrages, de revues et de multimédias sur les arts et civilisations d’Afrique, d’Océanie, d’Asie et des Amériques. Elle conserve également des documents patrimoniaux : photographies, archives,  ouvrages rares et précieux.

  • samedi, de 11h à 20h
  • dimanche, de 11h à 19h

en savoir plus sur la médiathèque d'études et de recherche

Musique dans le jardin

Pour profiter du jardin en musique, le public peut déambuler aux sons du fonds musical des Siestes électroniques : les captations sonores de ces évènements, nourris de musiques traditionnelles mêlées à la musique électronique, sont diffusées dans le jardin, mettant en valeur des fonds ethnomusicologiques du musée.

Le jardin du musée du quai Branly © musée du quai Branly, photo Cyril Zannettacci - Cliquer pour agrandir, ouverture dans une nouvelle fenêtre
Le jardin du musée du quai Branly © musée du quai Branly, photo Cyril Zannettacci