Emu Dreaming (Rêve d'émeu), Long Jack Phillipus Tjakamarra (Pintupi), 1972. Peinture acrylique sur panneau, 64,7 x 62,8 cm
Crédits détaillés et mentions légales
(1) © artists and their estates 2011, licensed by Aboriginal Artists Agency Limited and Papunya Tula Artists. National Gallery of Victoria, Melbourne- Achat de l'Admission Funds, 1987.
(2) © artists and their estates 2011, licensed by Aboriginal Artists Agency Limited and Papunya Tula Artists. National Gallery of Victoria, Melbourne. Présenté à The NGV Foundation par des donateurs anonymes, 2006.
(3) © artists and their estates 2011, licensed by Aboriginal Artists Agency Limited and Papunya Tula Artists. National Gallery of Victoria, Melbourne. Don Mrs Douglas Carnegie OAM, 1989. Photo : Christian Markel.
(4) © artists and their estates 2011, licensed by Aboriginal Artists Agency Limited and Papunya Tula Artists. National Gallery of Victoria, Melbourne. Photo : Christian Markel.
(5) © artists and their estates 2011, licensed by Aboriginal Artists Agency Limited and Papunya Tula Artists. National Gallery of Victoria, Melbourne. Acheté par The Art Foundation of Victoria avec l'aide de Alcoa of Australia Limited, Governor, 1993. Photo : Predrag Cancar
(6) © artists and their estates 2011, licensed by Aboriginal Artists Agency Limited and Papunya Tula Artists. Collection Gabrielle Pizzi, Melbourne
(7) © artists and their estates 2011, licensed by Aboriginal Artists Agency Limited and Papunya Tula Artists. John et Barbara Wilkerson, New York, USA
(8) © artists and their estates 2011, licensed by Aboriginal Artists Agency Limited and Papunya Tula Artists. Collection particulière, Sydney. Photo : Jenni Carter
(9) © artists and their estates 2011, licensed by Aboriginal Artists Agency Limited and Papunya Tula Artists Pty Ltd. National Gallery of Victoria, Melbourne. Legs Felton, 2011 © photo Christian Markel.
(10) de gauche à droite : Arrernte début années 1920, Warumungu début 1900, Warumungu début 1900, Warumungu début 1900, Warumungu début 1900, Arrernte début 1900 © Museum Victoria 2011, photo : Benjamin Healley. Museum Victoria, Melbourne. Achat James Field, 1907 et G. F. Hill, 1928
(11) © artists and their estates 2011, licensed by Aboriginal Artists Agency Limited and Papunya Tula Artists. National Gallery of Victoria, Melbourne. Acheté par The Art Foundation of Victoria avec l'aide de ICI Australia Ltd, Fellow, 1988. Photo : Christian Markel
(12) © artists and their estates 2011, licensed by Aboriginal Artists Agency Limited and Papunya Tula Artists. National Gallery of Victoria, Melbourne. Felton Bequest, 1988. Photo: Predrag Cancar
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infos pratiques
date: du mardi 9 octobre 2012
au dimanche 20 janvier 2013
horaires: mardi, mercredi et dimanche de 11h à 19h ; jeudi, vendredi et samedi de 11h à 21h
tarifs: billet exposition Galerie Jardin ou billet jumelé
agenda
Aux sources de la peinture Aborigène
Australie, Tjukurrtjanu
du mardi 9 octobre 2012 au dimanche 20 janvier 2013
- galerie Jardin
- billet Expositions temporaires et billet jumelé
commissariat
- Judith Ryan, Senior Curator, Art Aborigène, National Gallery of Victoria, Melbourne
- Philipp Batty, Senior Curator, Australie centrale, Museum Victoria, Melbourne
coordination scientifique
- Philippe Peltier, conservateur en chef, responsable des collections Océanie-Insulinde du musée du quai Branly
autour de l'exposition
bande-annonce de l'exposition
à propos de l'exposition
L’exposition présente pour la première fois en Europe un mouvement artistique majeur, né à Papunya dans le désert d’Australie centrale, au début des années 1970.
En transposant sur des panneaux de bois les motifs de peintures rituelles éphémères, les artistes Aborigènes de Papunya créèrent une nouvelle forme d'art. Ces œuvres changèrent la manière d’appréhender le territoire et de concevoir l’histoire de l’art australien.
Avec près de 200 toiles et 70 objets, l’exposition présente les sources iconographiques et spirituelles du mouvement de Papunya et retrace son évolution depuis les premiers panneaux jusqu’aux grandes toiles des années 80 et 90.
l'exposition en images
le parcours de l'exposition
séquence introductive
Les œuvres du mouvement de Papunya Tula trouvent leurs sources iconographiques dans la tradition vivante des Aborigènes du désert central : dessins ancestraux sur les boucliers, couteaux de pierre, bandeaux frontaux, peintures au sol éphémères et peintures de l’art corporel.
Cette séquence est conçue comme un prélude afin que les visiteurs associent la peinture Aborigène aux grands principes qui la sous-tendent.
Cette partie comporte près de 70 objets, notamment des parures de têtes, anciennes et contemporaines, des propulseurs (de lance ou de flèche) incisés, quarante boucliers peints ou incisés.
Deux programmes audiovisuels complètent la présentation des objets : un diaporama de photographies relatives aux cérémonies du groupe linguistique Arrernte, et un film sur la cérémonie Ngajakula (Cérémonie du feu Warlpiri).
Les premiers artistes Anmatyerr
L’histoire de la naissance du mouvement est racontée dans l’exposition à travers des extraits d’une vidéo réalisée par Geoffrey Bardon, instituteur à Papunya. Ce dernier encouragea les adolescents de sa classe à créer des œuvres en s'inspirant de leurs propres motifs traditionnels. Il conçut également un projet ambitieux de décoration des murs extérieurs de l'école, qui devait mener, à terme, à la création de la Peinture murale de la fourmi à miel par des Aborigènes plus âgés.
Des peintures des premiers artistes - notamment Kaapa Tjampitjinpa, Billy Stockman Tjapaltjarri et Long Jack Phillipus Tjakamarra - sont présentées dans cette partie de l’exposition.
Rêve d’eau (Water dreaming)
Les artistes Walter Tjampitjinpa et Johnny Warangkula Tjupurrula sont connus pour avoir peint de nombreuses œuvres en référence au rêve d’eau en 1971-72. Les motifs sinueux représentés dans les œuvres de Walter Tjampitjinpa traduisent les méandres de l’eau tandis que les pointillés de Johnny Warangkula Tjupurrula - motif récurrent dans son œuvre - représentent la végétation nouvelle.
peintures secrètes
Dans un espace clos sont présentées des œuvres sacrées dont la vue est interdite aux femmes et aux enfants Aborigènes. Les objets, lieux et motifs représentés sur ces peintures sont en lien avec les cérémonies secrètes réservées aux initiés masculins Aborigènes. Cet espace comporte une unique entrée, et porte une mention d’alerte sur le caractère interdit des œuvres qui y sont exposées, en français et en anglais. Une vingtaine d’œuvres de différents artistes est regroupée à l’intérieur de cet espace thématique.
Pintupi
Pintupi est le nom d’une langue Aborigène, parlée dans le désert de l’ouest, situé dans le territoire du nord de l’Australie. Par extension, le terme désigne les habitants de cette région.
Les artistes Pintupi ont commencé à travailler avec des techniques différentes : crayon et aquarelle sur papier et non peinture sur panneaux de bois. La linéarité et la sobriété de ces premières œuvres sont aujourd'hui reconnues comme essentielles dans le mouvement Papunya.
l’évolution du mouvement
Dans la dernière salle de l’exposition, sont présentées quelques œuvres de très grand format (de 2m à près de 7m de long) plus récentes (1974-1994) des artistes Johnny Warangkula Tjupurrula, Ronnie Tjampitjinpa, Clifford Possum Tjapaltjarri, Tim Leura Tjapaltjarri, Mick Namarari Tjapaltjarri et Uta Uta Tjangala. Elles donnent un aperçu des évolutions de la peinture Aborigène, illustrant l'abandon progressif des panneaux de bois au profit de toiles monumentales.











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