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19 septembre

le jour le plus court

diffusion en continu de la série Arts du mythe

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  • salle de cinéma
  • de 12h à 17h
  • entrée gratuite dans la limite des places disponibles

Chaque épisode de cette collection consacrée aux arts premiers présente une œuvre emblématique des collections du musée, le mythe auquel elle est liée, son usage, son histoire et le regard que l’on porte aujourd’hui sur elle, ici ou là-bas. Objets de curiosités, longtemps dédaignés, puis considérés comme de simples documents ethnographiques, ces œuvres sont aujourd’hui reconnues comme de véritables objets d’art.

Les épisodes :

  • Crâne iatmul, un film de Ludovic Segarra et Philippe Truffault
  • Poupée hopi, un film de Philippe Truffault
  • Figure d’ombres chinoises, un film de Jean-Loïc Portron
  • Statue fon du dieu Gou, un film de Philippe Truffault
  • Masque de l’archipel Kodiak, un film de Philippe Truffault
  • Piquet de jarre mnong gar, un film de Jean-Loïc Portron
  • Flèche faîtière Kanak, un film de Frederic Ramade 
  • Peinture Pintupi d’Australie, un film de François Levy-Kuentz 
  • Manteau de chamane Evenk, un film de Frederic Ramade 
  • Ta no kami du Japon, un film de Frederic Ramade 
  • Vierge ouvrante de Prusse, un film de Simon Backes

Une collection de : Ludovic Segarra, directeur de la collection : Jean-Pierre Colleyn, coproduction : Arte / musée du quai Branly / Programm 33.

balade à la découverte des courts métrages d'Afrique (1963-2012)

  • salle de cinéma
  • de 17h à 21h
  • entrée gratuite dans la limite des places disponibles

Avec l’aide de l’association Racines créée par la journaliste Catherine Ruelle et de la Cinémathèque Afrique (sous l’égide de l’Institut Français), le musée du quai Branly retrace 50 ans de films courts issus du continent africain avec des films de tous genres : fiction, documentaire ou animation, venus notamment du Sénégal, du Congo, de Madagascar… Certaines projections sont suivies d’une rencontre avec des réalisateurs.

Comme partout dans le monde, le cinéma a commencé en Afrique par le court métrage. Niger, Sénégal, Congo, Mali, Gabon, les indépendances ont vu naître des ciné-clubs, des caméras-clubs, des films courts qui racontaient pour la première fois sur les écrans, une autre manière de voir le monde et de le filmer. Des histoires singulières racontées en noir et blanc qui nous parlent haut et fort des réalités du continent et nous émerveillent de ses contes.

C’est le temps des grands aînés, les Sembène Ousmane, Pierre Marie Dong, Sébastien Kamba, Ben Diogaye Bey, bien vite rejoints dans leur quête cinématographique par une deuxième, puis une troisième, puis une quatrième génération… Aujourd’hui malgré les difficultés, les crises politiques, les guerres, l’exil, les cinéastes, hommes et femmes, ne cessent de tourner.

Documentaire, fiction, animation, le court métrage se porte bien en Afrique. Dans le cadre de la manifestation Le jour le plus Court, le ciné-club africain invite à un voyage de 50 ans, à travers des images fortes, en prise directe sur la réalité, mais toujours poétiques, spirituelles, novatrices, inventives.

  • De 20h15 à 21h, à l’issue des projections, les spectateurs sont invités à une rencontre avec les réalisateurs et réalisatrices animée par France Hatron, journaliste et critique de cinéma.

projection de cinq courts métrages réalisés par des étudiants de La Sorbonne, suivie d'un débat

Mon quai Branly de Siegfried May - Cliquer pour agrandir, ouverture dans une nouvelle fenêtre
Mon quai Branly de Siegfried May
  • salon de lecture Jacques Kerchache
  • de 17h à 19h
  • entrée gratuite dans la limite des places disponibles

Cette année, le musée du quai Branly a invité des étudiants du Master Professionnel de Cinéma de l’Université Panthéon-Sorbonne (Paris I) à explorer ses collections, la caméra à la main. Ces 5 jeunes talents montrent ainsi le musée sous un angle nouveau, par le prisme de leurs inspirations traduites dans un court métrage. Ils participent ensuite à une conversation avec leur public, et évoquent leur passion pour le court et leur engagement dans l’opération.

  • Vitrine 33, un film de Nathalie Villeneuve, 14 min
  • Miedosos, un film de Laure Bourdon, 12 min
  • Bamboula, un film d'Axel Würsten, 13 min
  • Nature morte, un film de Marie-Stéphane Imbert, 13 min
  • Mon quai Branly, un film de Siegfried May, 9 min

Le mystère de la stèle maya, projection suivie d'une conférence de Jean-Michel Hoppan

Le mystère de la stèle maya - Cliquer pour agrandir, ouverture dans une nouvelle fenêtre
Le mystère de la stèle maya
  • salon de lecture Jacques Kerchache
  • de 19h à 21h
  • entrée gratuite dans la limite des places disponibles

La projection du documentaire Le mystère de la stèle maya, de Pascal Van Goethem, France (52 mn), suivie d’une intervention de Jean-Michel Hoppan, chercheur au CNRS et spécialiste de l’écriture Maya.

Avant d’être présentée au musée du quai Branly lors de l’exposition Maya, de l’aube au crépuscule (2011), les scientifiques ont étudié une magnifique stèle maya découverte dans la cité de Machaquilà afin de « faire parler » les inscriptions taillées dans cette pierre sacrée.

Diplômé en archéologie, Jean-Michel Hoppan a exercé le métier d’archéologue contractuel de 1990 à 1999, à la fois en France et au Mexique, période au cours de laquelle il s’est spécialisé dans le déchiffrement de l’écriture maya. Travaillant au plus près des linguistes, il incorpore le CNRS en 1993 et travaille à la publication des manuscrits du Fonds Mexicain de la Bibliothèque Nationale de France (projet Amoxcalli). Il est désormais ingénieur d’études, archiviste en sources anciennes pour le CÉLIA (CNRS).