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22 décembre

cinéma des Africanistes

Un mercredi par mois, la Société des Africanistes présente un film suivi d’un débat dans la salle de cinéma du musée du quai Branly.

informations pratiques

  • salle de cinéma
  • de 16h30 à 19h
  • entrée libre et gratuite dans la limite des places disponible
  • la projection du film est suivie d'un débat

en savoir plus sur la société des Africanistes

LES LANCES DE SICKLE CELL Ou chroniques d’une souffrance dévoilée.

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LES LANCES DE SICKLE CELL

Mercredi 10 décembre 2014

Auteurs : Gil Tchernia, Agnès Lainé
Réalisation : Renan Mouren, Stéphane Indjeyan
Production : CutKiwi Productions, Association DREPAVIE
France / Mali, 56’30‘’

La drépanocytose (Sickle-Cell Disease), maladie méconnue souvent mortelle en l’absence de prise en charge appropriée est cependant la maladie génétique la plus fréquente au monde. Originaire des pays du Sud, elle s’est d’abord  développée par la traite négrière puis par le brassage des populations. Les familles la cachent honteusement car elles se sentent exclues, vivant dans la culpabilité et un imaginaire de malédiction. Les malades doivent lutter contre une douleur physique intense qui arrive par crises. L’accès aux soins est aussi un combat.

CONGO, LE RAFIOT DE L’ENFER

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Congo, le rafiot de l'enfer

Mercredi 7 janvier 2015

Réalisation : Daniel Lainé, David Geoffrion
Tony Comiti Productions
RDC, 2010, 52’

En République Démocratique du Congo, pour se rendre de la capitale Kinshasa à
Kisangani, la grande ville du Nord (2000 km), il n’existe plus aucune route. Le
manque d’entretien et la forêt envahissante l’ont fait disparaître. Restent deux alternatives, l’avion pour les plus riches, le bateau pour les autres. De vieux bateaux assurent la liaison dans des conditions de sécurité et d’hygiène d’un autre âge. Le Capitaine de bord ne dispose que de cartes datant de la colonisation belge et le bateau n’est équipé d’aucun instrument de navigation moderne, radar ou sondeur. Les panneaux de signalisation indiquant les rochers et les épaves n’existent plus. Il reste au Capitaine de prier pour que le voyage se passe sans accident. D’ailleurs les passagers ne payent généralement leur voyage qu’une fois arrivés !