Révoltes postcoloniales et mémoire dans le rap français (1992-2012)

par Karim Hammou

Le 22 févr.2017

Ce cycle analyse des grands mouvements de révoltes à l'origine de bouleversements politiques et sociaux, et qui restent, encore aujourd'hui, gravés dans nos cultures.

Révoltes postcoloniales et mémoire dans le rap français (1992-2012)

L'esclavage et la colonisation tiennent une place particulière dans le rap français. Ces violences collectives sont régulièrement évoquées, de façons allusives ou explicites, et mises en relation avec un présent où les discriminations racistes se révèlent persistantes. Avec quels moyens esthétiques et à quelles fins la mémoire de ces violences est-elle mise en scène dans ce genre musical ?


Karim Hammou

Karim Hammou est chargé de recherche au CNRS et membre de l'équipe Cultures et sociétés urbaines (CSU) du CRESPPA. Animateur du carnet de recherche « Sur un son rap », il est l’auteur du livre Une histoire du rap en France (La Découverte 2012) et l’un des animateur de la liste de diffusion sur le hip-hop dans l’enseignement, la recherche et la culture (liste H-Herc). Ses travaux associent sociologie des mondes artistiques et étude des rapports sociaux de pouvoir dans les activités des industries culturelles. Ses recherches actuelles portent notamment sur les logiques de catégorisations musicales, l'exploitation marchande des attributs minoritaires dans les industries culturelles et l’histoire des musiques racisées en France. Il a récemment publié l’article « Mainstreaming French rap music. Commodification and artistic legitimation of othered cultural goods » (Poetics vol.59, déc. 2016, pp. 67-81) et a participé à l'organisation du colloque international « Conçues pour durer. Perspectives francophones sur les musiques hip-hop » (du 1er au 3 février 2017).
 

  • Categorie : Les Grandes Révoltes
  • Durée :  01:30
  • Lieu :  Théâtre Claude Lévi-Strauss
  • Dates :
    Le mercredi 22 février 2017 de 18:30 à 20:00
  • Accessibilité :
    • Handicap auditif bim (T)
    • Handicap moteur
  • Public :   Tous publics
  • Gratuit (dans la limite des places disponibles)