promenade « rites funéraires » dans le musée

rites funéraires
Les rites funéraires jouent un rôle privilégié, voire primordial dans la relation de l’homme au sacré.
Ils soulignent, à travers leur riche cérémonial, à quel point la mort est présente et acceptée dans les sociétés non occidentales où les défunts, ancêtres en puissance, font partie intégrante de la vie.
Cette relation étroite entre les vivants et les morts passe bien souvent par un vaste système d’échange à la fois symbolique, spirituelle et physique qui se matérialise par des offrandes et s’incarne dans la sculpture pétrie dans la matière, signe de pérennité et objet de mémoire.
-
Planche malu
-
Crâne d'ancêtre
-
Masque de danse funéraire
-
Reliquaire zoomorphe (poisson), crâne
-
Effigie funéraire
-
Mannequin funéraire
-
Masque de deuilleur
-
Cérémonie funéraire
-
Tambour de bronze funéraire
-
Statue funéraire
-
Statue anthropomorphe
-
Masque anthropomorphe
-
Statuette de gardien de reliquaire
-
Figuration de crâne
-
Poteau funéraire anthropomorphe
-
Figure féminine
-
Urne funéraire d’enfant
-
Coupe à piédestal à décor zoomorphe
-
Gantelet à décor zoomorphe
-
Masque funéraire
-
Urne funéraire
Statuette de gardien de reliquaire
Gabon, Haut-Ogooué, Kota ou Ondumbo, 19e siècle, donateur : Attilio Pecile, donateur : Jacques Savorgnan de Brazza, 71.1886.79.4
Les Kota du Gabon pratiquaient le culte de ancêtres. Les ossements étaient conservés précieusement dans un panier de fibres tressées surmonté d'une figure constituée d'un visage stylisé sculpté dans le bois et entièrement recouvert de plaques et des fils de laiton et de cuivre. Cette image de gardien des reliques osseuses avait entre autre pour rôle de signaler que le monde des morts n'était pas loin. Lors de conflits, de maladies, pour la chasse, les ossements étaient sortis et nourris du sang d'animaux sacrifiés pour s'attirer la protection des ancêtres.
Envoyer
Imprimer