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23 octobre

féminité, fertilité

Dans les cultures non occidentales, les effigies féminines incarnent souvent des ancêtres.

En relation avec le monde des esprits, d’un au-delà dont elles sont les figures tutélaires, elles représentent aussi des déesses-mères ou des divinités farouches, protectrices, porteuses de sagesse, nobles ou hiératiques, gracieuses ou sensuelles, le plus souvent symboles de fertilité.
Quant à l’image de la maternité, récurrente dans l’art africain essentiellement, elle renvoie à l’idée de perpétuation du lignage ou du clan, et de transmission du savoir.

  • Crochet de maison des hommes

  • Marionnette

  • Effigie commémorative d'ancêtre

  • Coiffe cérémonielle

  • Esprit maam attaquant une femme enceinte

  • Statuette figurant une mère allaitant son enfant

  • Statuette figurant la déesse Kankalinmata

  • Manasa déesse aux serpents

  • Masque anthropomorphe satimbe

  • Masque anthropo-zoomorphe

  • Maternité

  • Maternité

  • Masque heaume

  • Statuette féminine

  • Porteuse de coupe

  • Canne de fécondité

    Canne de fécondité

  • Poupée

    Poupée

  • Chalchiuhtlicue

  • Statuette anthropomorphe : maternité

  • Figurine féminine bossue

  • Figurine féminine


Figure du théâtre d'ombres, Sita sous son arbre

Canne de fécondité

Zaramo, Tanzanie, 19e siècle, bois, fragments de coquillage, 118 x 8 cm, don Jeffrey et Marjorie A. Rosen en l’honneur de Martine Aublet et de Bruno Roger, 70.2004.40.1

Cette canne représente une jeune fille nue en position debout. Son regard est figuré par des fragments de coquillage et sa coiffure, composée de tresses retombant sur son dos, signifie qu’il s’agit d’une initiée soumise à une période d’isolement durant laquelle elle doit se conformer à des rites spécifiques. La fin de sa retraite est célébrée par une fête. Symbole de l’autorité du chef ou d’un homme influent, ce type d’objet, fiché dans le sol, sacralisait l’espace qui l’entourait. Certaines de ces cannes, parmi les plus élaborées, étaient utilisées au cours de cérémonies de possession spirituelle. Elles étaient alors nommées « arbre de guérison ».