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29 agosto

 

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#Tatoueurs

 

(1 à 5) © musée du quai Branly, photo Gautier Deblonde.

(6) musée du quai Branly. Don M. Kanaseki

(7) Courtesy Galerie Gebr. Lehmann, Berlin/Dresden.

(8) Collection de l'artiste.

(9) Collection de l'artiste, Bangkok. Courtesy Galerie Olivier Waltman.

(10 et 11) © musée du quai Branly, photo Thomas Duval

(12) © musée du quai Branly, photo Claude Germain

tatuadores, tatuados

Affiche de l'exposition "Tatoueurs, tatoués" - Click para ampliar, abre en ventana nueva

 

del martes 6 de mayo de 2014 al domingo 18 octubre de 2015

  • Entreplanta oeste
  • Entrada Colecciones o entrada conjunta

comisarios

  • Anne & Julien / Hey !

consejero artístico

  • Tin-Tin

consejeros científicos

  • Pascal Bagot 
  • Sébastien Galliot

en torno a la exposición

visitas, publicaciones y eventos en torno a la exposición (próximamente)

Bande-annonce de l'exposition

Sobre la exposición

 

La exposición analiza los orígenes del tatuaje y presenta el renacimiento de este fenómeno ahora permanente y globalizado. En las sociedades llamadas «primitivas», provenientes de los mundos orientales, africanos y oceánicos, el tatuaje posee una función social, religiosa y mística y acompaña al sujeto en sus ritos de paso integrándolo en la comunidad. Por el contrario, en Occidente, se recuerda que fue señal de infamia, de criminalidad, de atracción de circo del crimen (con el fenómeno de los side-shows (espectáculos secundarios) y, posteriormente, señal de identidad de las tribus urbanas.

 

Durante la primera mitad del siglo XX, se desarrolló, en efecto, en los círculos marginales, y se mantuvo como un gesto clandestino hasta que los medios de comunicación lo sobreexpusieron. Hoy en día, la publicidad o la moda se apoderan de sus códigos. Este enfoque geográfico y antinómico tiende hoy a desaparecer: en las sociedades tradicionales, el tatuaje ritual pierde su exclusividad ritual; en las sociedades urbanas y en el estilo de vida «occidentalizado», su carácter marginal desaparece para convertirse en un adorno corporal comúnmente compartido.

El ámbito académico ya ha examinado los valores etnológicos o antropológicos del tatuaje, antes de explorar el terreno sociológico y los significados psicológicos. Desde hace poco tiempo, los expertos estudian la popularización de la práctica en el medio urbano, que consagra el cuerpo como un lugar de autoafirmación. Pero el ámbito artístico y el de la historia contemporánea quedan aún por investir. La exposición explora todas estas áreas, brindando una nueva perspectiva sobre el tatuaje. Además de la historia del tatuaje y sólido anclaje antropológico, también pone de relieve el gesto del artista, los intercambios entre tatuadores del mundo entero y la aparición de estilos sincréticos.

Certaines des œuvres présentées dans l’exposition sont susceptibles de heurter la sensibilité des visiteurs, et tout particulièrement du jeune public.

L'exposition en images

Parcours de l'exposition

(7) Herbert Hoffmann tatouant des marins canadiens du porte-avion Bonaventure, Herbert Hoffman. Tirage sur papier argentique, 1966. - Click para ampliar, abre en ventana nueva
(7) Herbert Hoffmann tatouant des marins canadiens du porte-avion Bonaventure, Herbert Hoffman. Tirage sur papier argentique, 1966.
(8) Portrait de femme algérienne, Marc Garanger. Algérie, tirages d'exposition négatifs monochromes, 1965. - Click para ampliar, abre en ventana nueva
(8) Portrait de femme algérienne, Marc Garanger. Algérie, tirages d'exposition négatifs monochromes, 1965.

L'exposition est articulée en cinq sections:

Du global au marginal

L’exposition s’ouvre sur une carte des peuples tatoués à travers le monde, témoin de la vaste emprise du tatouage de l’Antiquité à nos jours.

Depuis l’époque du Chalcolithique (3350 - 3100 av. J.-C.) où les Européens semblaient pratiquer des formes de tatouage thérapeutique, jusqu’au 20ème siècle où le tatouage devient porteur de message, ou signe d’appartenance à un groupe, en passant par les sideshows autour des cirques qui exhibent le corps tatoué dès le 19ème siècle et par les groupes ethniques pour qui le tatouage est une marque identitaire et sociale, c’est l’ancienneté, l’omniprésence et la diversité des pratiques du tatouage à travers le monde qui est ici rappelée.

Tatoueurs, tatoués et faits marquants sont rassemblés sous forme de chronologie, à la manière d’un wall of fame, et retracent l’histoire du tatouage.

Un art en mouvement

Dans cette section sont évoquées les racines du tatouage dans trois foyers créatifs : le Japon, l'Amérique du Nord et l'Europe.

Au Japon, d’abord outil punitif du pouvoir militaire, le tatouage devient discrètement ornemental dans la société du 17ème siècle et connaît son apogée au début du 19ème siècle. L’art du tatouage est étroitement lié à celui des estampes (ukiyo-e).

En Amérique du Nord, alors que le tatouage était pratiqué par quelques tribus amérindiennes, Martin Hildebrandt ouvre la première boutique officielle de tatouage à New York, en 1846, et Samuel O’Reilly développe la machine à tatouer électrique en 1881.

En Europe, on retrouve des traces antiques du tatouage chez les Romains et les Pictes, avant qu'il soit réprimé par le christianisme et ne se renouvelle au 19ème siècle.

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(8) "Suikoden, pantomime dans la neige" Toyohara Kunichika (1835-1900), Japon. Papier, gravure sur bois, impression, inv. 71.1934.172.19.1-3.

Peau neuve : renaissance du tatouage traditionnel

Le tatouage traditionnel, ethnographique, tribal ou à visée magique connaît lui aussi une révolution. Soumise aux échanges incessants grâce au développement des transports et du tourisme, la pratique du tatouage ancien est influencée par les regards extérieurs. Dans cette section, sont évoqués le renouveau de ces pratiques et leurs évolutions modernes, en s’attardant tout particulièrement sur les nouvelles écoles de tatouage et les grands maîtres des régions suivantes : Nouvelle-Zélande, Samoa, Polynésie (Marquises, Tahiti, Hawaii), Bornéo, Indonésie, Philippines, Thaïlande.

(9) Yonyuk Watchiya "Sua", Cédric Arnold. Photographie originale, impression pigmentaire sur papier coton. Thaïlande, 2008-2011. - Click para ampliar, abre en ventana nueva
(9) Yonyuk Watchiya "Sua", Cédric Arnold. Photographie originale, impression pigmentaire sur papier coton. Thaïlande, 2008-2011.

Nouveaux territoires du monde

Marqueurs du dynamisme du tatouage contemporain, de nouvelles écoles ne cessent d’émerger. En Chine, mêlant images traditionnelles et actuelles, l’art du tatouage refait surface ; tandis que le tatouage latino et chicano puise son inspiration dans une iconographie populaire américano-mexicaine.

Nouveaux encrages

Clôturant l’exposition, huit photographies de tatouages représentatifs d’une nouvelle génération de tatoueurs font apparaître formes, compositions et traits inédits ; tandis que le film Mainstream Mode s’arrête sur les tendances actuelles.

Des œuvres inédites

En outre, 32 œuvres, spécifiquement produites pour l'exposition viennent ponctuer le parcours :

  • 13 tatouages, ou projets fantasmés, ont été produits par des maîtres de l’art – représentants du tatouage contemporain – sur des volumes de jambe, de buste ou de bras en silicone ;
  • Des toiles vierges ont été confiées à 19 tatoueurs du monde entier afin de réaliser des projets de tatouage. Dans l’application classique du bodysuit japonais –costume corporel de tatouages traditionnels pouvant aller jusqu’aux poignets et aux chevilles –, les tatoueurs ont réalisé ces projets sur toile, à l’encre, à l’acrylique, à l’aquarelle, à la mine de plomb ou au feutre, avec plus ou moins de réalisme.
(10) Tatouage, Chimé, silicone. France, 2013. - Click para ampliar, abre en ventana nueva
(10) Tatouage, Chimé, silicone. France, 2013.
(11) Tatouage, Filip Leu, silicone. Suisse, 2013. - Click para ampliar, abre en ventana nueva
(11) Tatouage, Filip Leu, silicone. Suisse, 2013.
(12) Projet de tatouage, Alex Binnie, peinture sur toile de lin. Royaume-uni, 2013. - Click para ampliar, abre en ventana nueva
(12) Projet de tatouage, Alex Binnie, peinture sur toile de lin. Royaume-uni, 2013.

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