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21 noviembre

séances

mercredi 31/10
14h30 - 10 Canoés, 150 lances et 3 épouses  (2006, 1h31, VOSTF)
17h - Sur les traces de la fourmi à miel (2008, 47 min, VOSTF), séance en présence de la réalisatrice Valérie Mégard

jeudi 01/11

14h - Le chemin de la liberté (2003, 1h35, VOSTF)
16h30 - Bran Nue Dae (Brand new day) (2009, 1h28, VOSTF)
18h30 - La dernière Vague (The Last Wave) (1979, 1h46, VOSTF)

vendredi 02/11

14h30 - One red blood (2002, 56 min, VOSTF)
16h30 - The Tracker (2002, 1h30, VOSTF)   
18h30 - La Randonnée (Walkabout) (1971, 1h40, VOSTF)

samedi 03/11

14h30 - Tudawali (1987, 1h37, VO non sous-titrée)
16h30 - Samson & Delilah (2009, 1h41, VOSTF)
19h - Mad Bastards (2011, 1h37, VOSTF)

dimanche 04/11

13h - Samson & Delilah (2009, 1h41, VOSTF)
15h - 10 Canoés, 150 lances et 3 épouses (2006, 1h31, VOSTF)
17h - La Randonnée (Walkabout) (1971, 1h40, VOSTF), séance présentée par l'ethnologue Jessica De Largy Healy

dvd

Certains films de cette sélection sont disponibles dans le commerce, et sont en vente à la librairie du musée du quai Branly: 

Sur les traces de la fourmi à Miel, de Valérie Mégard (AgatFilms)

10 canoës, 150 lances et 3 épouses, de Rolf de Heer et Peter Djigirr (Memento Films)

Walkabout (la randonnée), de Nicolas Roeg (Potemkine)

Samson & Delilah, de Warwick Thornton (Why Not)


Aborigènes d'Australie

du mercredi 31 octobre au dimanche 04 novembre 2012

Ce cycle de cinéma est programmé en lien avec l'exposition Aux sources de la peinture Aborigène, Australie – Tjukurrtjanu, dans le cadre de la Semaine en Australie des vacances de la Toussaint, et en même temps que le spectacle Jeune public Saltbush.

Le musée du quai Branly invite visiteurs et spectateurs à la (re)découverte d’un cinéma australien qui met en scène les communautés aborigènes. À l’heure où le cinéma « aussie » connaît un formidable essor (trois films australiens en sélection à Cannes en 2012), ce cycle propose un retour sur certains films qui donnent du bush une tout autre vision que celle des bikers de Mad Max ou des drag-queens de Priscilla folle du désert.

 

10 Canoës (c) DR Rolf De Heer et Peter Djigirr
extrait de 10 Canoës (c) DR Rolf De Heer et Peter Djigirr

Différentes fictions de référence donnent ainsi à voir l’histoire,
les traditions et les conditions de vie des Aborigènes australiens.
Le cycle présente un docufiction sur le premier film australien en
couleur (Jedda, 1955) jusqu’aux productions les plus récentes, et
les plus diverses, du film d’initiation à la comédie musicale.

Une journée spéciale est dédiée à l’acteur David Gulpilil, qui apparaît pour la première fois dans Walkabout (1971), et dont la carrière devant et derrière la caméra est emblématique de l’histoire du cinéma aborigène. Un documentaire inédit réalisé à Papunya, Sur les traces de la fourmi à miel, est également proposé en présence de la réalisatrice Valérie Mégard. Le cycle s’achèvera avec une intervention de l’ethnologue Jessica de Largy Healy, spécialiste de la région d’Arnhem et du cinéma aborigène, qui échangera avec le public autour de Walkabout, le film de Nicolas Roeg.

informations pratiques

  • salle de cinéma, niveau JB (Jardin Bas)
  • accès libre, dans la limite des places disponibles

les films

10 canoés, 150 lances et 3 épouses (c) Rolf de Heer, Memento Films - Click para ampliar, abre en ventana nueva
10 canoés, 150 lances et 3 épouses (c) Rolf de Heer, Memento Films

10 canoës, 150 lances et 3 épouses, de Rolf De Heer et Peter Djigirr

Mercredi 31 octobre à 14h30
Dimanche 4 novembre à 15h

2006 / 1h31 / VOSTF

Avec Jamie Gulpilil, Richard Birrinbirrin, Crusoe Kurddal, David Gulpilil, Peter Djigirr

En des temps reculés, dans le nord de l’Australie, le jeune Dayindi convoite l’une des trois femmes de son frère aîné, menaçant la loi tribale. Afin de ramener Dayindi dans le droit chemin, le vieux Minygululu lui raconte une légende ancestrale d’amours interdits, de sorcellerie et de vengeance. Couronné de nombreux prix, 10 canoës est le premier long métrage entièrement tourné en langue Aborigène. Rolf De Heer a étroitement associé les membres de la communauté à tous les stades de la création du film, depuis l’écriture jusqu’au plateau de tournage.

Affiche fourmi à miel © Valérie Mégard / AgatFilms - Click para ampliar, abre en ventana nueva
Affiche fourmi à miel © Valérie Mégard / AgatFilms

Sur les traces de la fourmi à miel, de Valérie Mégard

Mercredi 31 octobre à 17h : séance en présence de la réalisatrice

Documentaire / 2008 / 47 mn / VOSTF
Là d'où je viens, en France, j'ai vu une peinture: le Rêve de la Fourmi à Miel.Dans ce Rêve il y a des points, des croissants, des lignes... il n'y a pas de sens pour les regarder. Je suis bouleversée mais je ne sais pas pourquoi. Ces signes sont comme des traces à suivre. Elles m'entraînent dans un désert rouge, le désert australien. A Papunya, je vis maintenant avec les Aborigènes du désert. Je leur demande l'histoire de la Fourmi à Miel. Ils me racontent Tjukurrpa, leur Rêve.

Le chemin de la liberté, de Phillip Noyce

Jeudi 1er novembre à 14h

2003 / 1h35 / VOSTF

Avec Evelyn Sampi, Tianna Sansbury, Laura Monaghan, Kenneth Branagh
En 1931, trois filles Aborigènes sont arrachées à leur famille et conduites au camp de Moore River où les conditions de vie sont déplorables. Fugitives, Molly, Gracy, et Daisy entament un périple de plus de 2 000 km pour rentrer chez elles…
Le Chemin de la liberté, d'après une histoire vraie, dénonce la terrible réalité de la stolen generation, ces milliers d’enfants Aborigènes que les autorités australiennes enlevèrent à leurs familles entre 1900 et 1970 pour être « éduqués » dans des camps ou des familles d’accueil.

Bran Nue Dae, de Rachel Perkins

Jeudi 1er novembre à 16h30

2009 / 1h28 / VOSTF

Avec Rocky McKenzie, Jessica Mauboi, Ernie Dingo
En 1965, un jeune garçon Aborigène est envoyé dans un camp religieux. Puni pour un acte de rébellion, il s’enfuit dans le désert à la recherche de ses origines. Cette comédie musicale exubérante porte un regard acéré sur la place des peuples Aborigènes dans la société australienne des années 60. La réalisatrice est la fille de Charles Perkins, militant des « land rights », premier Aborigène diplômé
d’une université, enlevé à huit ans à sa famille et élevé par des parents blancs adoptifs.

affiche de La dernière vague - Click para ampliar, abre en ventana nueva
affiche de La dernière vague

La dernière vague, de Peter Weir

Jeudi 1er novembre à 18h30

1979 / 1h46 / VOSTF
Un avocat de Sydney est amené à défendre cinq Aborigènes accusés de meurtre. Déterminé à briser leur silence, qui relève du tabou rituel, et à découvrir la vérité, l’avocat est entrainé dans une prophétie, qui le touche de façon de plus en plus personnelle…
Peter Weir est un metteur en scène australien connu aujourd’hui pour ses films américains comme Le cercle des poètes disparus ou The Truman show.

David Gulpilil (c) DR - Click para ampliar, abre en ventana nueva
David Gulpilil (c) DR

One red blood, de Darlene Johnson

Vendredi 2 novembre à 14h30

2002 / 56 mn / VOSTF
Ce documentaire sur la carrière de l’acteur David Gulpilil, figure indissociable de l’identité Aborigène à l’écran, est projeté dans le cadre de la journée dédiée à l’acteur le vendredi 2 novembre, avec deux fims cultes du cinéma australien Aborigène : Walkabout (son premier rôle en 1971) et The Tracker dont il est l’acteur principal.

The Tracker (c) DR - Click para ampliar, abre en ventana nueva
The Tracker (c) DR

The Tracker, de Rolf De Heer

Vendredi 2 novembre à 16h30

2002 / 1h30 / VOSTF

Avec David Gulpilil, Gary Sweet, Damon Gameau

En 1922, trois hommes traquent un Aborigène accusé d’avoir tué une femme blanche. Ils sont guidés par un pisteur, contraint à cette traque. Ce film puissant de Rolf De Heer est dominé par la figure du pisteur interprété par David Gulpilil.

Le réalisateur et l’acteur retravailleront ensuite ensemble sur 10 canoës, 150 lances et 3 épouses.

Walkabout (c) Eurolondon Films Ltd - Click para ampliar, abre en ventana nueva
Walkabout (c) Eurolondon Films Ltd

La randonnée (Walkabout), de Nicolas Roeg

Vendredi 2 novembre à 18h30
Dimanche 4 novembre à 17h: séance suivie d’une discussion avec Jessica De Largy Healy, ethnologue

1971 / 1h40 / VOSTF

Après le suicide de leur père, un frère et une soeur s’enfuient dans le bush. Confrontés au désert, ils rencontrent un jeune Aborigène en plein walkabout, qui leur apprend à survivre. Le walkabout est un rituel Aborigène au cours duquel un adolescent doit subvenir seul à ses besoins dans le désert afin de devenir un homme.

Le film de Nicolas Roeg est une oeuvre unique, singulière et énigmatique.

Certaines images pouvant heurter la sensibilité des plus jeunes spectateurs, l’accès de la salle est déconseillé aux enfants de moins de 12 ans.

Tudawali, de Steve Jodrell

Samedi 3 novembre à 14h30

1987 / 1h37 / VO anglaise non sous-titrée
Ce docufiction raconte la vie de Robert Tudawali (1929-1967), qui fut le premier acteur Aborigène au cinéma, dans Jedda, de Charles Chauvel (1955). Incarnée à l’écran par l’acteur Ernie Dingo, l’histoire de Tudawali permet de comprendre la genèse de ce film, jamais distribué en France.

Affiche de Samson & Delilah - Click para ampliar, abre en ventana nueva
Affiche de Samson & Delilah

Samson & Delilah, de Warwick Thornton

Samedi 3 novembre à 16h30
Dimanche 4 novembre à 13h

2009 / 1h41 / VOSTF

Avec Rowan McNamara, Marissa Gibson, Mitjili Napanangka Gibson

Samson et Delilah vivent dans une communauté Aborigène isolée. Quand le malheur s’abat sur eux, rejetés par leur communauté, les deux adolescents s’enfuient pour gagner la ville d’Alice Springs.
Caméra d’or à Cannes en 2009, ce premier film de Warwick Thornton,  réalisateur Aborigène, a obtenu une large consécration internationale.

Mad Bastards (c) Steve Arnold - Click para ampliar, abre en ventana nueva
Mad Bastards (c) Steve Arnold
Mad Bastards (c) Steve Arnold - Click para ampliar, abre en ventana nueva
Mad Bastards (c) Steve Arnold

Mad Bastards, de Brendan Fletcher

Samedi 3 novembre à 19h

Avec Dean Daley-Jones, Ngaire Pigram, Greg Tait

2011 / 1h37 / VOSTF

À la dérive, TJ décide de rejoindre le nord-ouest de l’Australie, dans l’espoir de découvrir qui il est et de se rapprocher de son fils. À travers l’histoire de trois générations, ce film tourné en collaboration avec les communautés Aborigènes est un regard sans concession sur ce que signifie "devenir un homme".