agenda
el cine de los Africanistas
informations pratiques
- salle de cinéma
- de 16h30 à 19h
- entrée libre et gratuite dans la limite des places disponible
- la projection du film est suivie d'un débat
Umoja, le village interdit au hommes

mercredi 16 janvier 2013
Auteurs : Jean-Marc Sainclair, Jean Crousillac
Kénya, 2008, 52’
En 1970 un camp militaire britannique s’installe dans le district de Samburu. De 1970 à 2003, 1600 femmes disent avoir été violées par les soldats de ce camp dans le nord du Kénya. Déshonorés, leurs maris les battent et les répudient. Quelques-unes d’entre elles créent alors le village d’Umoja, l’interdisant aux hommes. Ceux-ci, jaloux, attaquent régulièrement les femmes qui sont obligées de payer deux gardes pour veiller sur elles.
Sacrée plaisanterie

mercredi 13 février 2013
Réalisation : Ewa Santamaria, David Helft
Production : La Nomade
Mali 1993, 100’
On se moque, on se chamaille et parfois même on s’injurie. Mais c’est toujours pour rire ! Les ethnologues les appellent « les parents à plaisanterie ». en Afrique de l’Ouest, la plaisanterie est une véritable institution qui concerne toute la population, du plus jeune au plus vieux et du plus humble au plus puissant. Derrière l’apparente légèreté de la plaisanterie, ces populations commémorent à leur façon, tout en la régénérant, une relation sacrée. Cette institution est un véritable facteur d’équilibre social.
Grappe à Kongo

mercredi 27 mars 2013
Guadeloupe - Congo Brazza, 2002, 52’
Réalisation : Jacques Mathou
Après l’abolition de l’esclavage aux Antilles françaises (1848)… et jusqu’en 1860, des milliers de Congolais furent débarqués pour relancer la production sucrière. Beaucoup abandonnèrent progressivement leurs traditions, leur langue, leur culture, leur identité. Quelques-uns cependant firent de la résistance, notamment la famille Massembo qui perpétua quelques traditions et cérémonies sacrées. Marie-France Massembo, arrière-petite-fille des migrants décide de partir au Congo à la recherche de ses racines. Elle trouve un pays meurtri par les guerres civiles et oublieux de la période esclavagiste mais aussi des hommes et des femmes qui l’accueillent comme une sœur retrouvée.
Bons baisers de la colonie

mercredi 10 avril 2013
Réalisation : Nathalie Borgers
Production : Cargo films
Rwanda-Belgique, 2011, 74’
En 1926, Suzanne naît de l’union d’un administrateur territorial belge et d’une rwandaise. A l’époque ces unions sont sanctionnées par le Pouvoir colonial. A 4 ans, Suzanne part pour la Belgique avec son père pour y recevoir une éducation européenne. Suzanne est ma tante, son père est mon grand-père. Pourtant je n’ai appris son existence qu’à 27 ans. Ce film vient rompre le silence qui a pesé sur ses origines, au croisement de l’histoire familiale et de l’Histoire coloniale.
En Ethiopie sur les traces des premiers chrétiens

mercredi 15 mai 2013
Réalisation : Jean-Louis Saporito
Conseil scientifique : François Le Cadre
Production : CNRS Image
Ethiopie, 2011, 53’
Près de la moitié des 80 millions d’Ethiopiens sont chrétiens. Ils considèrent que leur église est la plus proche du christianisme des origines. Au nord du pays, dans le Woldeba, se trouve le berceau de cette église entièrement dédié à la vie monastique. Un millier de moines et d’ermites y vivent à l’abri du monde profane, menant une vie d’abstinence, de jeûne et de prières.
La blessure de l’esclavage

mercredi 12 juin 2013
Réalisation : Ousmane Diagana
Production : La SMAC
Mauritanie, 2011, 52’
En 2002, le réalisateur part dans le village natal de sa mère et tombe amoureux d’une fille. Leur amour est impossible car elle est l’enfant des esclaves de ses grands-parents. Lui-même est d’une famille noble et maraboutique, au sommet de la société Soninké qui est « hiérarchisée, très inégalitaire et esclavagiste ». En août 2007, le gouvernement mauritanien adopte une loi criminalisant et réprimant la pratique de l’esclavage pourtant abolie en 1960 puis en 1981. Ousmane Diagana retourne en Mauritanie pour comprendre.
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