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17 septiembre

Sculpture fang

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Sculpture fang

Figure de gardien de reliquaire eyima byeri milieu du XIXe siècle Guinée-Equatoriale ou Gabon Bois, perles de verre H. 60 cm Ancienne collection du musée d'Ethnographie du Trocadéro Musée du quai Branly 71.1898.1.1

D'après James W. Fernandez, reprenant une hypothèse émise par G. Tessmann en 1913, les sculptures disposées sur les reliquaires furent d'abord chez les Fang des têtes seules. Elles constituaient avec le réceptacle en écorce un ensemble régi par un système d'oppositions dynamiques orchestré entre le récipient (assimilé par les Fang au ventre ou au torse de l'ensemble) et la tête sculptée.
Par un phénomène de transfert, l'opposition se serait ensuite déplacée progressivement vers la sculpture, aboutissant aux personnages complets. Cette évolution refléterait en outre le mode de vie semi-nomade des Fang, les têtes ou les figures de petite taille étant plus aisées à transporter lors des périodes de déplacements.
L'autonomie affirmée des sculptures par rapport aux contenants en écorce est particulièrement sensible dans cette figure, comportant toutefois une tige qui permettait de l'emboîter sur un reliquaire. Les personnages sculptés pouvaient en outre être montrés indépendamment lors de certains rituels durant lesquels les crânes étaient sortis de leur boîte, les figures étant présentées derrière un rideau de fibres.