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23 October

salons de musique d'avril à juin 2013

informations pratiques

  • théâtre Claude Lévi-Strauss
  • accès libre dans la limite des places disponibles, sur présentation d'un billet d'entrée au musée

Hassan Tabar

Portrait de Hassan Tabar
Hassan Tabar © DR

samedi 20 avril 2013 à 18h

Iran / France

Le santur, cithare à cordes frappées, est datée, en Orient comme en Occident, du XVème siècle. Cet instrument ne figure pas sur les miniatures persanes anciennes avant l’époque Qâjâr (1786-1925), et son apparition dans la musique savante est considérée comme tardive. Le nombre de joueurs de santur était très restreint jusqu’à la fin du XIXème siècle, et nous ignorons le contenu de leurs répertoires.
Hassan Tabar, né à Qazvin en Iran, est l'un des maîtres contemporains du santur: il a enregistré cinq albums et vient de publier un livre, en tant que musicologue, où il s'interroge sur l'existence d'une école iranienne du santur.
Il est ici accompagné au tombak (ou zarb) par Djamchid Chemirani, né à Téhéran en 1942. 

los Salsos Positivos

logo Los Salsos Positivos © DR

samedi 11 mai 2013 à 18h

Colombie / France

Le cœur colombien et les veines du Pérou, de l’Argentine et de la France les Salsos+ est un orchestre parisien qui rend hommage au son de la salsa des années soixante-dix. Ces neuf musiciens saluent et célèbrent les rythmes nés dans les rues de New-York et qui ont servi comme bande-son à une génération entière de latino-américains : Guagancó, Boogaloo, Chachachá… un programme riche en couleurs, danses et sabor!

Erik Aliana & Korongo Jam

Erik Aliana © Jean-Bastien Lagrange - Click to enlarge, open in a new window
Erik Aliana © Jean-Bastien Lagrange

samedi 22 juin 2013 à 18h

Cameroun

Erik Aliana, accompagné de quatre musiciens, emprunte la musique de ses ancêtres pour mieux chanter l'Afrique d'aujourd'hui. Utilisant des instruments traditionnels comme le korongo (guitare), le balafon, le djembé et autres percussions, ces cinq musiciens militent pour le mélange des genres et des époques. Leur musique est directement inspirée de la musique de leurs ancêtres (polyphonies et polyrythmies pygmées), tandis que les textes abordent des questions sociales comme l'alcoolisme au Cameroun, le sida, le respect des femmes ou encore les jeunes émigrés vers l'Europe. En créant le "Korongo Jam", Erik Aliana a su parfaitement retranscrire sa double identité d'homme qui avance, tout en gardant un œil sur le passé.

  • Concert présenté au théâtre de verdure
  • En accès libre, dans la limite des places disponibles