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29 July

également au musée

dans le cadre du Mois du film documentaire 2011

samedi 5 novembre à 19h

salle de cinéma

Projection rencontre avec le réalisateur Charles Najman autour de son film Une étrange cathédrale dans la graisse des ténèbres - Frankétienne, le poète au milieu des ruines

en savoir plus sur la projection rencontre avec Charles Najman 

le Mois du film documentaire édition 2011

rétrospective Rina Sherman au musée du quai Branly

salle de cinéma

samedi 19 novembre à partir de 14h

  • entrée libre dans la limite des places disponibles

à l'occasion de cette nouvelle édition du Mois du film documentaire, la médiathèque du musée du quai Branly vous propose une rétrospective Rina Sherman.

en savoir plus sur l'événement le Mois du film documentaire (vers le site, nouvelle fenêtre)

 

les séances auront lieu en présence de la réalisatrice Rina Sherman

les films de Rina Sherman

Rina Sherman a commencé à faire du cinéma en Afrique du Sud lors des dernières années de l’apartheid.

Dans un rapport direct avec les personnes filmées, en cherchant une image plastique et en laissant une place importante à l’improvisation, Rina Sherman poursuit une continuité discrète entre les moments puissants et la vie de tous les jours. Qu’elle filme en milieu urbain ou rural, elle tisse des liens intimes avec ses personnages, serre ses plans sur la parole et les corps en mouvement et accorde aux personnes filmées la liberté d’être qui ils sont.

Rina Sherman nous présente ici deux facettes de son regard :

La vie en ville

Les années Ovahimba

partie 1 : La vie en ville

Depuis ses débuts dans le cinéma, Rina Sherman porte un vif intérêt pour le milieu urbain. Fascinée par la façon dont les êtres humains vivent en ville, caméra à l’épaule, elle suit leur évolution dans des cités un peu partout dans le monde, des faubourgs de Johannesburg aux banlieues parisiennes. Au fil des films, elle développe une expression intimiste, toujours près des personnes filmées, mais tout en laissant une place à l’improvisation et à la performance.

séance de 14h : Chicken Movie. Cluck !

16 mm, 20 min, 1984 - Production : ACA LTFA

Johannesburg en début des années ’80. Un poème urbain qui évoque un certain esprit du temps de la période d’état d’urgence en Afrique du Sud. Un chauffeur conduit sa Madame dans les environs de Johannesburg ; des visites à des amis, des townships, des terrains vagues. Le voyage se termine avec un bal nuptiale-funèbre où les hommes dansent au chant du coq et le rythme de la musique zoulou.

suivi de eKhaya Retrouvée, pays d’ombres

Vidéo Hi-8/16 mm, 52 min, 1990-2 - Production : ACA LTFA.

Un film sur mon voyage de retour d’exil en Afrique du Sud. Caméra à l’épaule, je suis partie retrouver mes parents, mes proches et les paysages de mon enfance. Lors de ma traversée de ce pays, une seule préoccupation se répétait alors que les individus s’exprimaient, des squatters aux viticulteurs : La promesse de la nouvelle Afrique du Sud ; Nous voulons rester ici !

séance de 15h30 : M. M. les locataires

16 mm, 64 min, 1995 - Production : ACA LTFA.

Un film sur la vie à Noisy-le-Sec, ville de la banlieue parisienne. Les personnages du film, habitants ou invités (Jean Rouch, Germaine Dieterlen, Fédor Atkine…), participent à l’invention d’une histoire qui explore, en parallèle, passé, présent et avenir. En rapport avec la caméra à l’épaule, ils racontent leurs vies et improvisent une histoire à la fois authentique et imaginée.

suivi de L’œuf sans coquille

35 mm, 13 min, 1992 - Production: ACA LTFA.

Un film-opéra sur une musique originale de Rina Sherman. Un homme diva chante avec une voix contralto alors qu’il massacre la poule sous toutes ses formes que lui apporte le valet (Jean Rouch). Puis, un esclave lui apporte la preuve de son amour pour la poule blottie sous son bras... seul l’amour peut surmonter la destruction imminente. C’est alors que le cauchemar bascule dans le rêve.

partie 2 : Les années Ovahimba

La Collection du projet « Les années Ovahimba » contient l’ensemble de la collecte de données recueillies depuis de nombreuses années par Rina Sherman sur les Ovahimba et les populations apparentées de la Région Kunene, du Nord-ouest de la Namibie et des provinces de Cunene et de Namib, dans le Sud-ouest de l’Angola.

séance de 17h30 : Quand les invités arrivent

Vidéo, 30min, 2006 - Production : ACA LTFA ; Distribution : DER

Un film sur la relation entre l’anthropologue, Rina Sherman et une famille Omuhimba avec qui elle a vécu pendant sept ans, filmant et photographiant leur vie quotidienne et rituelle.
À mi-parcours de son séjour sur le terrain, Rina Sherman a présenté une exposition multimédia intitulée Les années Ovahimba : Travaux en cours à Windhoek, la capitale de la Namibie. Un groupe de jeunes de la communauté de Etanga sont venus à Windhoek pour participer à l’exposition.

suivi de Que la danse continue

Vidéo, 75mn - 2007 / 52mn - 2008.  Production : ACA LTFA ; Distribution : DER

Un voyage unique à travers la musique, la danse et les pratiques de possession d’esprits du peuple Ovahimba du nord-ouest de la Namibie et le sud-ouest de l’Angola, Que la danse continue donne à voir des images remarquables de la façon dont la danse et la possession d’esprit sont intégrées dans la vie quotidienne, de l’enfance à la mort.

séance de 19h En Avant-première : Mes sept années avec les Ovahimba

Vidéo, 90 min (durée provisoire) - 2011. Production : ACA LTFA ; Distribution : DER.

« Mes sept années avec les Ovahimba » porte sur ma vie avec le chef d’Etanga et sa famille élargie, terme à prendre au sens des ethnologues (famille élargie). Je devais, au départ, vivre avec eux pendant six mois, mais nos vies se sont tant emmêlées que je suis restée sept ans ! Au bout de quelques mois, j’étais considérée comme étant un membre de leur famille.