The 19 Mar 2016

Dakar 66

Rencontre-projection proposée par les commissaires de l'exposition

Avec Eloi Ficquet, Cédric Vincent, Dominique Malaquais, Sarah Frioux-Salgas, Romuald Fonkoua. La séance se clôture avec trois grands témoins, Gérard Bosio, Roland Colin et Roland Kaehr.

Projections :

  • Festival mondial des arts nègres (1966, Sénégal), Cinémathèque Afrique, Ocora Télévision / 10 min
  • People’s Art of Senegal (1966, URSS), de I. Venzher et L. Makhnach / 9 min.
  • Rythmes et Images : Impressions du Premier festival mondial des arts nègres (1968, Roumanie) de V. Calotescu et C. Ionescu-Tonciu / 20 min

Les intervenants et témoins : Sarah Frioux-Salgas, responsable des archives au musée du quai Branly - Jacques Chirac, Eloi Ficquet, historien (EHESS), Dominique Malaquais, historienne d'art et politologue (CEMaf/CNRS), Romuald Fonkoua, professeur de littérature française et africaine (université Paris 4-Sorbonne), rédacteur en chef de la revue Présence africaine ; Cédric Vincent, anthropologue, (Laboratoire Anthropologie de l’écriture-EHESS ) ; Roland Colin, collaborateur de Mamadou Dia de 1957 à 1962 et proche de Senghor, devenu ensuite responsable associatif et spécialiste des questions de développement (Iram, Irfed) ; Gérard Bosio, ancien conseiller culturel du président sénégalais Senghor entre 1972 et 1982 ; Roland Kaehr, muséologue.

  • Place:   Salon de lecture Jacques Kerchache
  • TimeSlots:
    The Saturday 19 March 2016 from 15:00 to 19:00
  • Accessibility:
    • Handicap auditif bim (T)
    • Handicap moteur
  • Public:   Auditory disability (with hearing induction loop), Motor disability, All publics
  • Categorie : Autour des expositions
  • Free entry (subject to available places)
    Gratuit (dans la limite des places disponibles)

L’accession à l’indépendance a donné lieu en Afrique à un foisonnement de festivals d’art et de culture, de colloques, de rencontres musicales et filmiques. Cette scène émergente a été marquée par la tenue, dans plusieurs pays, de vastes manifestations à vocation panafricaine. Ces deux journées en retiennent quatre, liées entre elles : le Premier festival mondial des arts nègres (Dakar, 1966) ; le Premier festival culturel panafricain (Alger, 1969) ; le Festival Zaïre 74 (Kinshasa, 1974) ; le Deuxième festival mondial des arts nègres, ou FESTAC (Lagos, 1977). Ces festivals s’articulent autour de délégations venues du monde entier et attirent des dizaines de milliers de spectateurs. Musique et arts plastiques, théâtre, danse et littérature sont au rendez-vous, ainsi que, dans un cas, l’un des plus ambitieux événements sportifs jamais organisés sur le continent.

Pourtant reconnues comme majeures et marquantes dans la mémoire collective, ces manifestations n’ont pas attiré, jusqu’ici, l’attention qu’elles méritent. L’objectif de ces journées est d’apporter des éléments de compréhension et d’évaluation tout à la fois de l’originalité, des réussites, des apories et des héritages d’un vaste projet culturel et politique panafricain né de la période des indépendances, et dont les soubresauts continuent à travailler les scènes artistiques et culturelles en Afrique. Chacune des journées est construite autour d’études de cas et de la rencontre avec des témoins de ces événements. La majorité des films courts sont projetés pour la première fois en France.

Around the event

Guided tours, workshops, concerts, etc.
all activities organized as part of the event

Around the event