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2 September

les catalogues des collections

Le site internet du musée du quai Branly vous permet de consulter l’ensemble de sa collection d'objets, soit près de 300 000 objets.

cliquez ici pour accéder au catalogue des objets

Le site donne également accès à la collection de l’iconothèque, soit près de 700 000 pièces, photographies, affiches, albums de photographies, cartes postales, gravures ou dessins.

cliquez ici pour accéder au catalogue de l'iconothèque

 

Le plateau des collections

La boîte d'arts graphiques

Vue de la boîte d'arts graphiques © musée du quai Branly, photo Cyril Zannettacci - Click to enlarge, open in a new window
© musée du quai Branly, photo Cyril Zannettacci.

La boîte arts graphiques a pour ambition de donner une nouvelle visibilité aux collections d’arts graphiques et de photographies conservées au Musée du quai Branly. Ce lieu situé à la conjonction des zones Afrique et Amériques prend place dans une des boîtes suspendues du plateau.

Des accrochages réguliers par rotations de trois mois permettent d’accéder ainsi à des collections qui restent encore parmi les moins connues des visiteurs du musée. Ces accrochages d’environ une vingtaine d’œuvres sont organisés selon des biais thématiques (sujets transversaux à l’histoire de la représentation), historiques (itinéraire d’une mission, point sur une école ou un groupe d’artistes), monographiques (un ethnologue, un photographe, un artiste, etc.). Ils peuvent être consacrés à un seul médium, ou au contraire en associer plusieurs, en comprenant les arts graphiques traditionnels (dessin, aquarelle, peinture, estampe) sous toutes leurs formes (feuilles, carnets de voyages) mais aussi les imprimés (affiches, revues) ainsi que la photographie.

Ces accrochages visent à donner un aperçu régulier et évocateur de la variété et de l’ampleur de ces collections, de leurs auteurs connus ou méconnus, des surprises qu’elles recèlent.

À l’Européenne

Raoelina Antshabe, Portrait d'un bourgeois malgache, gouache sur toile, 1899 © musée du quai Branly - Click to enlarge, open in a new window
Raoelina Antshabe, Portrait d'un bourgeois malgache, gouache sur toile, 1899 © musée du quai Branly

Du jeudi 17 juillet au dimanche 28 septembre 2014

Dès le dix-neuvième siècle, les échanges entre l’Occident et le reste du monde s’intensifient considérablement. Avec la colonisation, l’installation durable des Européens dans les nouvelles colonies ou alors l’ouverture du Japon au monde dès 1868, les échanges et influences artistiques s’amplifient comme en témoignent les œuvres ici exposées. Véritables confrontations de plusieurs traditions picturales, de différentes manières de voir et de représenter, elles montrent ainsi l’extrême variété de l’adoption et des déclinaisons des procédés matériels, techniques et iconographiques.

Ces créations que l’on peut appeler métisses, montrent des portraits peints dans un style européen mais mélangé aux traditions picturales locales, l’adoption de nouveaux supports ou de techniques comme la toile et la peinture à l’huile. Elles donnent à voir une aristocratie locale habillée à la mode européenne ou alors des Européens figurant dans des scènes historiques ou quotidiennes qui révèlent l’engouement pour les nouveautés apportées par l’Occident mais surtout les profondes mutations que connaissent ces sociétés. L’« exotisme occidental » qui se reflète dans ces œuvres métisses est à l’image de cette passionnante histoire des échanges culturels et artistiques, encore trop méconnue aujourd’hui.

Thérèse Le Prat

Sans titre, Madagascar, tirage sur papier baryté © musée du quai Branly, Thérèse Le Prat - Click to enlarge, open in a new window
Sans titre, Madagascar, tirage sur papier baryté © musée du quai Branly, Thérèse Le Prat

Du jeudi 17 avril au dimanche 13 juillet

L’accrochage présente une sélection de tirages de moyens et grands formats, notamment pris à l’occasion d’une croisière effectuée par Thérèse Le Prat en Océanie où elle relia Alger, la Martinique, la Guadeloupe, Tahiti et les Nouvelles-Hébrides (actuel Vanuatu) entre le 28 juin et le 11 octobre 1937. Thérèse Le Prat est alors une jeune femme de lettres, une violoniste de talent, qui maîtrise les langues étrangères. Elle reçoit en cadeau de divorce de son premier mari, l’éditeur Guillaume Le Prat, un appareil Rolleiflex et décide d’entamer une activité photographique qui durera toute sa vie.

Elle fait carrière, après la Première Guerre mondiale, dans le monde du spectacle en réalisant des portraits de studio, notamment de comédiens et de personnalités de son temps. Elle connaît un certain succès, collabore à de nombreuses revues de théâtre, et publie des ouvrages de ses photographies qu’elle accompagne de ses poèmes. Au cours des années 1930, elle a réalisé des images d’un tout autre genre. Cette photographe au parcours singulier développe un regard d’auteur original, dans le contexte colonial de l’Entre-deux-guerres.

De 1931 à 1938, engagée par la Compagnie des Messageries Maritimes, elle effectue de nombreux reportages en Asie, en Océanie et en Afrique en suivant les différentes lignes. Elle produit des séries de paysages, des scènes de genre, mais également de nombreux portraits en plein air au caractère spontané, à travers lesquels son intérêt pour l’expression humaine se perçoit déjà. Exposé au Grand Palais en 1940, sous le titre « Tropiques Tristes », elle délaisse par la suite ce travail de commande le considérant comme étranger à son œuvre.

Le musée du quai Branly conserve la plus vaste collection de photographies de ses voyages : 950 tirages, dont de nombreux tirages d’expositions et quelque 2000 négatifs, rapportés au musée de l’Homme au retour de ses périples, accompagnés d’un carnet de voyage, puis transmis au musée du quai Branly.

Présentation réalisée par Carine Peltier, responsable de l’iconothèque du musée
du quai Branly.

Œuvres royales d'Abomey

Au cœur du parcours Afrique, une nouvelle présentation met en lumière l’ancien royaume du Danhomè (ex-Dahomey, actuelle République du Bénin) dont la capitale était Abomey.

Les œuvres royales d’Abomey se distinguent par une abondance de couleurs et une variété de styles. Parmi elles, des regalia – trônes, couronne... -, des objets magiques comme les grandes statues hybrides, des objets divinatoires ou encore des armes démontrent de l’importance symbolique des objets dans l’exercice du pouvoir, manifesté ici par un art ostentatoire. Associées à une chronologie et de nombreuses informations, cette séquence aborde en outre les questions de la traite des êtres humains dans le cadre de l’esclavage, de la guerre coloniale mais aussi de la place des artistes dans une cité cosmopolite.

en savoir plus sur les oeuvres royales d'Abomey

Bochio mi-homme mi-lion du roi Glélé, 71.1893.45.2 ©musée du quai Branly, photo Patrick Gries - Click to enlarge, open in a new window
Bochio mi-homme mi-lion du roi Glélé, 71.1893.45.2 ©musée du quai Branly, photo Patrick Gries
plateau des collections  ©musée du quai Branly, photo Cyril Zanettacci - Click to enlarge, open in a new window
plateau des collections ©musée du quai Branly, photo Cyril Zanettacci

Peintures et objets du Maghreb

Les espaces dédiés aux arts du Maghreb font désormais dialoguer objets anciens et peintures orientalistes issues du fonds historique du musée du quai Branly.

Actuellement, une peinture d'Emile Bernard (1868-1941), fête arabe (1894) accompagne les vitrines sur le thème des Religions et Croyances tandis que l'Algérienne et son esclave (1860), peinture d'Ange Tissier (1814-1876) dialogue avec les arts citadins.

Ces oeuvres picturales seront régulièrement renouvelées.

 

 

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Emile Bernard, Fête arabe, 75.14344 ©musée du quai Branly
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Ange Tissier, Algérienne et son esclave, 75.5801©musée du quai Branly

Découvrir et comprendre les rouleaux de l'Ethiopie chrétienne

Les manuscrits protecteurs d'Ethiopie chrétienne bénéficient depuis peu d'une nouvelle présentation. Le visiteur est désormais guidé dans la lecture iconographique de chaque rouleau par des textes et schémas explicatifs détaillés.

 

 

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Plateau des collections permanentes, vitrine des rouleaux chrétiens éthiopiens ©musée du quai Branly, photo Cyril Zanettacci

Les origines de la Mésoamérique

Le parcours des Amériques se clôt désormais par des œuvres qui sont parmi les plus anciennes des collections du musée. Datées entre 1 000 et 500 avant Jésus-Christ, elles mêlent le style olmèque à des figures spécifiques en terre cuite.

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figure anthropomorphe, bassin de Mexico, 71.1887.101.517 ©musée du quai Branly

Masques funéraires de Nouvelle-Irlande

En Océanie, la transversale des masques de Mélanésie présente en 2012 deux masques de l'île de Nouvelle-Irlande, liés aux cérémonies funéraires malangan. Datés du début du 20e siècle, ils illustrent le travail remarquable des sculpteurs et peintres de cette région.

 

 

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masque, Nouvelle-Irlande, 71.1930.29.778 ©musée du quai Branly
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masque, Nouvelle-Irlande, 71.1930.29.779 ©musée du quai Branly

Krishna et Vishnu

Dans le parcours Asie, une vitrine consacrée aux divinités indiennes Krishna et Vishnu est désormais présentée au public. Sculptures et peintures montrent les aspects multiples de ces figures majeures de l'hindouisme. 

 

 

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Vishnu, Inde, 70.2005.5.2055 ©musée du quai Branly
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Krishna, Inde, 71.1930.54.471 D ©musée du quai Branly

Costumes de Chine et du Vietnam

Pour des raisons de conservation, les oeuvres textiles du plateau des collections permanentes sont régulièrement remplacées.

Actuellement, vous pouvez découvrir en Asie, de nouveaux costumes cérémoniels féminins provenant des Nung du Vietnam et des Miao de Chine.

 

 

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veste, Nung, Vietnam, 71.1931.42.23.1-4 ©musée du quai Branly
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veste, Miao, Chine, 71.1998.16.1.1 ©musée du quai Branly

Nouvelles vitrines Amériques

La section américaine a inauguré à l'été 2011 les nouvelles vitrines de son parcours ethnographique, entièrement revisitées pour privilégier une présentation des collections amérindiennes par grandes aires culturelles.

Plusieurs séquences rythment ce parcours, du nord au sud, du détroit de Béring à la Terre de Feu. L’Arctique et la Côte Nord-Ouest sont principalement illustrés par des masques de l’Alaska, des masques et des figurines du Groenland, et des productions inuit en ivoire.

Au pied du mât de l’Ours, masques et récipients de la Colombie britannique voisinent avec vanneries, ceintures et coiffes des Indiens de Californie. Hérités des collections des Rois de France, des peaux peintes, des wampums, des calumets, des armes, des productions en perles provenant de la région des Grands Lacs et de la Vallée du Mississipi sont les témoins des contacts entre Amérindiens et Français aux XVIIe et XVIIIe siècles.

Parallèlement, une sélection de costumes et de masques festifs de Bolivie illustre le syncrétisme religieuxdans le monde andin. En vis-à-vis, les objets mexicains évoquent la place de l’homme dans l’univers, et les chatoyantes parures de l’Amazonie sont l’illustration d’un art de la plume fascinant associé aux peintures corporelles.

Quelques armes et massues, à l’image du casse-tête tupinamba ramené en France au milieu du XVIe siècle, révèlent l’ancienneté des collections guyanaises et brésiliennes. Le sud de l’Amérique méridionale est évoqué par des pièces d’argenterie hispano-créoles et indigènes, par ses textiles et la peinture sur cuir associés à d’imposantes sculptures rituelles des Mapuche du Chili.

 

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visière, Brésil, 70.2010.1.54©musée du quai Branly, photo Claude Germain
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masque, Brésil, 70.2008.41.194©musée du quai Branly, photo Thierry Ollivier et Michel Urtado
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collier, Brésil, 70.2010.1.62 ©musée du quai Branly, photo Claude Germain

Textiles anciens du Pérou

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Poncho de plumes, Pérou, population Inca, 70.2004.20.2 © musée du quai Branly, photo Thierry Ollivier, Michel Urtado

Les textiles jouèrent un rôle central dans l’ancien Pérou. Très prisés, ils étaient utilisés dans les échanges, les tributs et les offrandes. Les vêtements réservés à l’élite étaient parfois rehaussés d’applications métalliques ou de plumes d’oiseaux côtiers ou tropicaux. Il est exceptionnel de retrouver ce type de production pour les périodes anciennes. Le climat extrêmement aride du littoral péruvien a préservé les textiles déposés dans les sépultures. L’espace du parcours américain dédié aux Andes préhispaniques en présente de nouveaux spécimens exceptionnels.

Trois vitrines nouvellement inaugurées exposent des textiles décorés de chatoyantes mosaïques de plumes, dont deux rares ponchos aux motifs figuratifs et abstraits, qui on bénéficié d’une importante intervention de conservation-restauration, menée à bien grâce au mécénat de la Fondation Pierre Bergé - Yves-Saint-Laurent.

Une autre vitrine présente un panneau de la célèbre « Tenture au Prisonnier », qui figure selon toute vraisemblance une cérémonie de présentation de victimes sacrificielles.

Nouvelles vitrines : le tissage en Afrique

Le plateau des collections présente, depuis février 2011, quatre nouveaux textiles africains provenant de Côte d'ivoire et du Nigéria illustrant la diversité des techniques -teinture à l'indigo et tissage- et des usages -pagnes de chef, pagne historié.

pagne de chef, Bondoukou - Côte d'ivoire, 70.2009.3.1© musée du quai Branly, photo Thierry Ollivier, Michel Urtado - Click to enlarge, open in a new window
pagne de chef, Bondoukou - Côte d'ivoire, 70.2009.3.1© musée du quai Branly, photo Thierry Ollivier, Michel Urtado
70.2009.3.1 (détail)© musée du quai Branly, photo Thierry Ollivier, Michel Urtado - Click to enlarge, open in a new window
70.2009.3.1 (détail)© musée du quai Branly, photo Thierry Ollivier, Michel Urtado
pagne de chef, Bondoukou - Côte d'ivoire, 70.2009.3.2© musée du quai Branly, photo Thierry Ollivier, Michel Urtado - Click to enlarge, open in a new window
pagne de chef, Bondoukou - Côte d'ivoire, 70.2009.3.2© musée du quai Branly, photo Thierry Ollivier, Michel Urtado

Nouvelles présentations Amériques : Costumes et masques de la danse de La Diablada

masque-heaume, costume de Ñaupa homme © musée du quai Branly, photo Claude Germain - Click to enlarge, open in a new window
masque-heaume, costume de Ñaupa homme © musée du quai Branly, photo Claude Germain
costume d'ange © musée du quai Branly, photo Claude Germain - Click to enlarge, open in a new window
costume d'ange © musée du quai Branly, photo Claude Germain
masque © musée du quai Branly, photo Sandrine Expilly - Click to enlarge, open in a new window
masque © musée du quai Branly, photo Sandrine Expilly

Danses rituelles des Andes

Dans les Andes, la fête, la danse, la musique et les libations scandent les moments forts de la vie sociale et rituelle. S’articulant autour de systèmes de réciprocité et de redistribution, ces expressions sont d’une remarquable vitalité créatrice. Un espace dédié aux danses rituelles de Bolivie vient d’être inauguré dans les salles américaines : une série de masques de danses rurales (Chunchus) et urbaines (Morenada, Diablada) illustrant la production de la fin du XIXe siècle au milieu de XXe siècle, répond à la mise en scène d’un ensemble complet de costumes contemporains de la Diablada, acquis en septembre 2010.

Ces pièces, qui illustrent l’inventivité des facteurs de masques et la richesse iconographique des broderies, font partie d’un lot de costumes et de masques créés et portés entre 1961 et 2009. Elles ont été acquises auprès de la Fraternité artistique et culturelle La Diablada de Oruro, grâce à un travail en étroite collaboration avec le Musée National d’Ethnographie et du Folklore de La Paz.

La danse de la Diablada, exécutée lors du Carnaval de la ville minière de Oruro, dans le cadre de célébrations en l’honneur de la Vierge du Socavón et de rituels amérindiens de floraison et de renaissance du monde naturel et minier, fusionne croyances catholiques et autochtones. Elle met en scène Lucifer, escorté d’une légion de démons et de diablesses, et l’Archange Saint Michel, le chef de la milice angélique. Si les personnages de cette danse figurent dans la religion catholique la lutte du bien contre le mal, qui se termine par la victoire des anges, dans cette danse le « diable » sous toutes ses formes (Lucifer, sa variante Ñaupa Diablo, son épouse China Supay, diables et diablesses de troupe) incarne une force positive, en relation avec la divinité amérindienne de l’inframonde Supay, dispensateur de bienfaits.

Nouvelles vitrines Amériques : Au temps de la Nouvelle-France

Une présentation renouvelée des collections permanentes nord-américaines est proposée au public. Centrée sur la région des Grands Lacs (Canada) et des Plaines (États-Unis), six vitrines mettent en valeur une sélection des plus belles pièces des collections dites « royales », offertes au Roi de France en gage d’alliance, ou recueillies par des explorateurs et des missionnaires au temps de la Nouvelle-France (16e-18e siècle).

Des casse-tête, une hache tomahawk et diverses autres armes évoquent l’importance traditionnelle de la guerre dans les communautés amérindiennes. En parallèle, les rites scellant les alliances entre groupes et l’accueil des étrangers sont évoqués par des pipes et une collection exceptionnelle de wampums, bandeaux ornés de perles blanches et violettes, utilisés par les groupes iroquoiens du Canada pour illustrer légendes, évènements historiques et traités. Les transactions commerciales et diplomatiques entre Amérindiens et Européens sont évoquées par une sélection de parures indigènes, réalisées en matériaux autochtones et importés.

Deux robes en peau de bison peinte, datées du 18e siècle, illustrent les deux traditions picturales présentes sur ce type de support, l’une abstraite et l’autre figurative. Une coiffe à traîne plus récente clôt la présentation, et permet d’aborder la valeur sociale et militaire de ces couvre-chefs devenus emblématiques des populations amérindiennes contemporaines des Prairies et des Plaines.

pipe-Tomahawk, 17e siècle, 71.1934.33.52 © musée du quai Branly, photo Thierry Ollivier, Michel Urtado - Click to enlarge, open in a new window
pipe-Tomahawk, 17e siècle, 71.1934.33.52 © musée du quai Branly, photo Thierry Ollivier, Michel Urtado
ceinture wampum, 18e siècle, 71.1878.32.61© musée du quai Branly, photo Thierry Ollivier, Michel Urtado - Click to enlarge, open in a new window
ceinture wampum, 18e siècle, 71.1878.32.61© musée du quai Branly, photo Thierry Ollivier, Michel Urtado

Les rotations des oeuvres pour raisons de conservation

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"Polynésie : La tête, lieu du sacré" vitrine présentant des ornements en cheveux, des coiffes de plumes et des parures © musée du quai Branly photo Thierry Ollivier, Michel Urtado

Certains matériaux tels les textiles, les plumes ou le papier, sont particulièrement sensibles à l’intensité lumineuse. Exposés trop longtemps, ils risquent de subir des dégradations irréversibles. Afin de préserver les objets constitués de ce type de matériaux, le musée du quai Branly assure un contrôle hebdomadaire de l’éclairement du plateau des collections et a mis en place un système de rotations des objets photosensibles. En un an, plus de 400 pièces fragiles sont remplacées afin de retourner en réserves